La sexualité et impact sur la santé : Questions réponses

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Avoir une sexualité régulière et satisfaisante est indéniablement un facteur de bonne santé et de bien-être tant physique que psychologique. En effet, c'est un facteur de bien-être global. Comment cela peut-il s'expliquer ? Tout ce que vous devez savoir sur les bienfaits du sexe.

Grands principes

Préservatifs symbolisant les bienfaits du sexe sur la santé.

Les bienfaits du sexe sont nombreux1‌. Ceci s’explique par des bénéfices en termes :
d'activité physique lorsque les rapports sexuels sont réguliers ;
d'effets favorables sur le sommeil et le système de défense immunitaire ;
d'effets positifs contre le stress et la dépression ;
de contribution à la stabilité et au bonheur du couple.

Il importe toutefois de préciser que la sexualité n’est qu’un des facteurs de la bonne santé et qu’elle ne saurait à elle seule être suffisante.
Elle ne peut remplacer d’autres facteurs, tels que1 :

  • Une alimentation saine et équilibrée.
  • Une activité physique plus consistante.
  • Le respect des besoins en sommeil.
  • La limitation des consommations potentiellement néfastes (tabac, alcool, drogues).
  • Le sentiment amoureux et d’entente, la qualité de l’attachement avec son ou sa partenaire.

A partir de quelques questions fréquemment posées, nous vous proposons ici de faire le point sur les bienfaits du sexe sur la santé physique et psychique, et de préciser ses rapports avec les autres déterminants de la santé.

Sexualité et santé physique

Est-ce bon pour le cœur ?

Comme la pratique de toute activité physique, faire l’amour est bon pour l’organisme et notamment sur le plan cardiovasculaire (effort, dilatation artérielle, etc.)2 Faire l’amour réduit le stress et le risque de dépression qui est un facteur fréquemment associé à la survenue d’une maladie cardiovasculaire.

Les bienfaits du sexe sont également intéressants pour le moral en termes d’estime de soi, de plaisir et de signe de bonne santé d’un couple. Il a un impact positif chez les sujets ayant des problèmes cardiaques. Ainsi, après un infarctus, l’espérance de vie et la qualité de vie chez les sujets ayant maintenu une activité sexuelle régulière sont meilleures3.

Une activité physique complète

Il ne faut toutefois pas assimiler la sexualité à une véritable activité physique. En effet, elle est généralement équivalente à un exercice physique d’intensité modérée qu’on peut comparer à la montée de 2 étages avec son ou sa partenaire habituel(le), à 4 étages avec un nouveau ou une nouvelle partenaire4.

Elle ne peut donc pas se substituer à une activité physique régulière comme la marche ou la pratique d'un sport.

Précautions à prendre en cas de facteurs de risque cardiaques

La mortalité liée à l'activité sexuelle5 peut être importante dans certains cas. On rapporte des accidents cardiaques, survenus majoritairement chez des hommes en surpoids ou obèses.

A partir d’un certain âge, en cas de surpoids ou de maladie cardiaque connue (hypertension artérielle, excès de lipides dans le sang, etc.), comme pour toute activité physique, des bilans médicaux réguliers s’imposent, tant chez l’homme que chez la femme.

Faire l’amour est donc bon pour le cœur à condition de ne pas contrebalancer les bienfaits du sexe par la persistance de facteurs de risques néfastes comme le tabagisme, le surpoids ou ne pas traiter une hypertension artérielle par exemple.

Ainsi, l’activité sexuelle est excellente pour le cœur et le système cardiovasculaire lorsqu’elle s’associe à un mode de vie sain. Encore plus lorsqu’elle se déroule dans le contexte d’une vie affective émotionnelle heureuse.

Fait-elle maigrir ?

A elle seule, elle ne fait pas perdre du poids. C'est une idée fausse qu’il convient de corriger si on veut maigrir pour améliorer sa santé. C'est certes une activité physique. Cependant, si on tient compte du fait qu’un rapport sexuel dure en moyenne moins de 10 à 15 minutes et équivaut en intensité moyenne à la montée de 2 étages, on ne peut pas réellement parler d’une activité physique suffisante pour perdre du poids6.

On lit ainsi souvent qu'elle permet de brûler 100 à 300 calories alors que la réalité est en fait plus proche de 14 à 21 calories7. En revanche, perdre sérieusement du poids quand c’est nécessaire est un excellent moyen d’augmenter ses capacités et sa satisfaction sexuelles.

On perd du poids en modifiant ses habitudes et ses comportements alimentaires, et en augmentant son activité physique. Et dans les surpoids importants, en y ajoutant une prise en charge diététique et psychologique.

Peut-on mieux dormir ?

La sensation d’apaisement, de bien-être, de décontraction musculaire qu’on ressent après avoir fait l’amour est physiologiquement complètement propice à l’entrée dans le sommeil.

Cette entrée dans le sommeil est également favorisée par les rapports eux-mêmes qui s’accompagnent d’une action favorable sur la diminution du stress. Les bienfaits du sexe sur le sommeil sont variés.

Un réel effet biologique sur le sommeil

Comme pour l’action antidouleur de la sexualité, il existe un support biologique à son effet sur le sommeil8 :

  • Freination de la sécrétion de cortisol (hormone du stress et de l’éveil) par l’ocytocine et donc réduction de l’anxiété et du stress.
  • Apaisement des besoins et sensation de bien-être, grâce à la sécrétion de dopamine et donc sensation de sérénité.
  • Réduction des douleurs éventuelles et du stress, grâce à la production calmante d’endorphine.

Tous ces déterminants biologiques font disparaître les plus fréquents obstacles à l’endormissement que sont le stress, les ruminations anxieuses ou les douleurs, et facilitent la sécrétion de mélatonine, hormone déclenchant la survenue du sommeil.

Un apaisement du couple favorable à l'endormissement

Sur le plan affectif dans un couple, la présence de l’autre, le partage de plaisir sensuel et sexuel qui a eu lieu, la complicité renouvelée dans une intimité unique, viennent apaiser les pensées, rassurer sur soi et l’attachement éprouvé, tous facteurs favorisant une quiétude favorable à un endormissement serein.

Renforce-t-elle le système immunitaire ?

Conclusions des études

Les études sont encore peu démonstratives mais il semble bien qu'elle ait des répercussions bénéfiques en « boostant » le système immunitaire9.

Il a été montré que les sujets ayant des rapports une à deux fois par semaine de façon régulière présentent un niveau 30 fois plus élevé d’immunoglobulines A (anticorps s’opposant à l’infection par des micro-organismes pathogènes, bactéries ou virus), au niveau de leur muqueuse buccale, que les sujets ayant des rapports moins fréquemment10.

Il existe aussi des interactions encore mal connues entre les réductions du stress et de l’anxiété médiées par l’ocytocine et l’endorphine. Les bienfaits du sexe, en tant qu'activité physique régulière, permettent le renforcement du système immunitaire.

Une adaptation chez les femmes pour permettre la fécondation

Les données sont plus fluctuantes chez les femmes sexuellement actives avec une immunité plus élevée globalement mais qui décroit au moment de l'ovulation11 12.

De fait, la période de l’ovulation, et donc d’une possible conception, apparait comme un moment immunitaire particulier chez la femme puisque son système immunitaire doit alors, en cas de conception, adopter une tolérance envers les antigènes paternels.

Peut-elle soulager la douleur ?

Quels sont les bienfaits du sexe quant à la douleur ?

L’effet antidouleur ou antalgique s’explique par une action biologique hormonale liée à la sexualité et au plaisir.

Une base hormonale antidouleur associée à une réduction du niveau de stress

Les rapports stimulent la production d’endorphines qui sont des neurohormones (hormones sécrétées dans le système nerveux) apaisantes et antalgiques, via l’effet d’inexcitabilité des fibres nerveuses qu’elles provoquent13.

La dopamine, hormone du plaisir également produite pendant le rapport sexuel, présente un effet antalgique sur les douleurs chroniques. L’ocytocine, qui entraîne une sensation de bien-être, a aussi un rôle sur l’amendement de la douleur en réduisant le stress et l’anxiété qui en dont des facteurs favorisants et amplificateurs14.

En effet, faire l’amour favorise également une diminution du stress qui est un des facteurs déclenchant ou pérennisant la douleur.

A ce titre de nombreuses douleurs, de faible intensité, non liées à des pathologies douloureuses intenses, ou les douleurs dites fonctionnelles et dont la survenue ou l’amplification sont fortement liées au stress ou à une baisse du moral, sont réduites ou disparaissent lors de l’activité sexuelle.

Certaines femmes font d’ailleurs appel de façon efficace à la masturbation pour soulager leurs douleurs menstruelles.

Des rapports réguliers peuvent donc représenter un véritable traitement de multiples douleurs comme les migraines simples, les lombalgies chroniques, etc.

Peuvent-ils déclencher la survenue de douleurs ?

Ils peuvent également être à l’origine de douleurs spécifiques provoquées par certains mouvements ou positions (douleurs rhumatologiques), par la pénétration chez la femme (sécheresse vaginale, ménopause, endométriose, dyspareunie), l’éjaculation chez l’homme (prostatite), etc.

Dans ces cas, des traitements spécifiques seront proposés et le sexologue donnera les meilleurs conseils pour adopter des positions ne déclenchant pas de douleur.

Un lien entre plaisir et douleur

Enfin, il faut citer le lien étroit qui peut exister entre douleur et plaisir tel qu’on peut le retrouver dans le sadomasochisme, ce qui montre combien le sexe peut moduler le ressenti d’une perception douloureuse.

Ceci permet de souligner combien les interactions entre désir, consentement, ambiance, etc. peuvent influer sur la perception des sensations douloureuses ou de plaisir.

La sexualité offre ainsi un remarquable moyen de réduire l’intensité de multiples douleurs chroniques ou fonctionnelles. Inversement lorsque sa pratique est susceptible de favoriser la survenue de certaines douleurs (articulaires par exemple), il est possible de prévenir leur apparition et d’éviter que des sujets soient privés de sexualité et de relations intimes.

Permet-elle d'allonger la durée de vie ?

Les bienfaits du sexe sur la santé physique sont un fait maintenant établi. En revanche, aucune étude n’a montré de durée de vie supérieure chez les sujets ayant des rapports réguliers.

Néanmoins, le maintien et la poursuite d’une pratique satisfaisante au-delà de l’âge de 60 ans, même si la fréquence des rapports a tendance à diminuer, sont associés à une meilleure qualité de vie physique et psychique avec un niveau supérieur de sentiment de bien-être15 16.

Aspect psychique

Permet-elle de diminuer le stress ?

Effet hormonal

Pratiqué régulièrement, c'est un remède de choix contre les stress du quotidien, notamment par le biais de la sécrétion d’ocytocine17.

L’ocytocine est en effet une des hormones dont la production est stimulée par l’activité sexuelle, avec deux effets principaux18 :

  • Les bienfaits du sexe, par l'intermédiaire de la production d'ocytocine, se font sentir sur l’anxiété et sur le stress, avec une augmentation de l’attachement avec le ou la partenaire dans un couple. Le renforcement de l’attachement, apporte une réassurance, un échange, une complicité qui réduisent ou relativisent le stress.
  • L’effet propre de l’ocytocine se double d’une baisse de la production de cortisol (hormone du stress et de la mise en alerte).

Il y a donc d’une part un effet hormonal direct sur la réduction du stress et un effet indirect. Enfin, faire l’amour apporte une décontraction musculaire (un des facteurs de l’endormissement après l’amour), qui s’apparente à une véritable séance de relaxation.

Un effet antistress qu’on peut amplifier

L’effet anti-stress peut encore être amplifié par des massages ou par la pratique du mindfullsex ou sexe en pleine conscience, avec une focalisation de 100% de son attention sur les sensations et le plaisir.

En conclusion, le sexe passe souvent après les ruminations anxieuses, les soucis et leurs tentatives de résolution quand on est stressé alors qu’il devrait être au premier plan des choses à faire. Il entraîne une détente bien plus efficace que se changer les idées devant un écran ou faire des achats compulsifs.

L’attachement amoureux est-il renforcé ?

Renforcement du lien amoureux

L’attachement dans le couple s’origine de multiples facteurs : lien physique, intellectuel, affectif, bien-être commun, parentalité, etc. Mais si le lien sexuel n’est pas le seul facteur d’attachement à son partenaire, il le renforce de façon majeure tout comme, inversement, l’intensité des liens émotionnels favorise son épanouissement et son harmonie19.

Elle procure un plaisir et renforce le processus d'attachement, en raison de l'intimité qu'elle favorise et la complicité qu'elle crée20.

C’est d’autant plus vrai que la finalité du plaisir partagé va au-delà du seul plaisir immédiat et que la richesse et la fréquence des échanges érotiques, entre les partenaires, participent à la solidité et à la pérennité du couple.

Implication de l'ocytocine

Ces bienfaits du sexe peuvent être à nouveau expliqués par la sécrétion d'ocytocine.

Un facteur biologique amplifiant l’attachement des partenaires est la sécrétion d’ocytocine, en particulier lors de l’orgasme où son taux est maximum21.

Cette sécrétion d’ocytocine a également lieu quand on est en présence du partenaire aimé, quand on entend sa voix, quand on s’en approche, etc. Plus on est avec la personne aimée, plus la sécrétion d’ocytocine augmente. Cette hormone hypophysaire, appelée hormone de l’amour, est fortement impliquée dans les ressentis émotifs et favorise la création et la pérennisation du lien tant entre les partenaires, qu’entre la mère et son enfant22. C'est dire sa puissance.

Un couple, c’est ainsi un entrelacs d’interactions où la sexualité occupe une place unificatrice.

Peut-elle favoriser l'intelligence ?

Elle ne peut pas directement agir sur le niveau d’intelligence ou sur le QI d’un individu. Cependant, en réduisant le niveau de stress ressenti, elle peut stimuler les interactions et les connexions entre les neurones (neurogenèse) et donc avoir un effet favorable sur les capacités de mémorisation et sur la vitesse de traitement des informations par le cerveau.

En effet, l’hippocampe, région cérébrale impliquée dans la mémoire et les émotions, est particulièrement sensible au stress qui inhibe sa réactivité et le fonctionnement des neurones. Des rapports réguliers, en réduisant le niveau de stress et en libérant des neurohormones liées au plaisir, libèrent la croissance et le fonctionnement neuronal. Ce qui augmente ainsi la rapidité de transmission de l’influx nerveux le long des connexions neuronales23.

Les bienfaits du sexe n'ont pas d'impact direct sur l'intelligence mais améliorent la réactivité cérébrale, en réduisant le stress et en favorisant la communication entre les neurones.

Est-elle obligatoire pour être heureux ?

Un besoin primaire

Si elle correspond à un besoin primaire comme s’alimenter, s’hydrater ou se protéger du froid, et si elle est indispensable à la survie de l’espèce, via sa fonction de reproduction, elle n’est néanmoins pas strictement indispensable à la vie de l’individu.

Avant la sexualité, le désir

La sexualité est indispensable pour être heureux et en bonne santé psychologique si on ressent un désir sexuel et ce besoin spécifique. Il est alors d’importance majeure qu'elle soit harmonieuse, source de plaisir et de bien-être dans toutes ses dimensions de choix de partenaire.

Mais on peut être heureux et en bonne santé psychologique sans vie sexuelle, si on n’en ressent pas le désir ou le besoin. L’asexualité, qui est le fait de ne pas ressentir de besoin d’activité sexuelle, n’est ainsi pas une maladie mais un non désir, une absence d’intérêt faisant partie de la personnalité du sujet. Il ne s’agit pas d’une pathologie mais d’une orientation au même titre qu’une autre24.

Être heureux via sa pratique est donc fonction du besoin de satisfaire un désir de sexualité ou non. Mais au-delà du seul désir, les bienfaits du sexe se font davantage ressentir et apportent encore plus de bonheur lorsqu’ils sont associés à de l'amour25 26.

La bonne santé globale peut-elle se résumer au fait d'avoir des rapports ?

L’acte sexuel est important en lui-même et à la fois si peu suffisant à lui tout seul, en particulier pour les femmes.

D’un côté, le rapport en lui-même est important dans la mesure où les dysfonctions au moment de l’acte peuvent avoir des répercussions négatives sur le psychisme du sujet et sur son équilibre de vie. A ce titre, l’acte lui-même est important et bon pour l’estime de soi, pour le plaisir du ou de la partenaire, pour la santé du couple.

Mais, d’un autre côté, la sexualité est un tout qui va de la séduction à l’acte lui-même en passant par la rencontre, l’excitation, l’attente des signaux de consentement, la sensualité, l’érotisme, l’activation des sens, la découverte, etc., et ce sont tous ces éléments qui donnent son sel au sucre que représente l’acte lui-même.

Ainsi le rapport proprement dit s’inscrit entre un « avant » constitué d’échanges, de désir croissant, dans une ambiance d’affection et un « après » fait de tendresse, de caresses, de mots différents, de partages intimes, etc. Ce sont tous ces éléments, qui préparent et entourent l’acte, qui lui impriment sa tonalité, notamment sa tonalité amoureuse laquelle va bien au-delà du seul plaisir orgasmique.

Une relation sexuelle peut être extrêmement satisfaisante et emplie de plaisir sans qu’il y ait de pénétration, par la seule magie des caresses, des regards, des mots, des rapports orogénitaux. Ensuite un acte ne peut être bon que s’il est librement consenti par tous les partenaires et respectueux de soi et de l’autre dans ses conditions, dans les désirs, les envies, les fantasmes. Et enfin, la satisfaction chez la femme est le plus souvent fortement associée à la qualité de la relation affective, aux sentiments et à la communication tandis que celle de l’homme est en général plus axée sur le plaisir orgasmique.

L’acte sexuel n’est donc pas un acte mais une pièce à plusieurs actes et scènes et c’est cet ensemble qui est bon pour la santé physique et psychique et pour la santé du couple, en tant qu’entité amoureuse et sentimentale.

Questions fréquentes

Quel impact de la sexualité sur la santé physique ?

- Impact positif sur le plan cardiovasculaire
- Renforcement du système immunitaire
- Soulagement de la douleur
- Favorise l'endormissement

Quel impact sur la santé psychique ?

- Diminution du stress
- Amélioration de la réactivité cérébrale
- Contribue à la pérennité du couple

Quels sont les autres facteurs d'une bonne santé ?

- Une relation de couple saine et épanouissante
- Un régime alimentaire sain
- Activité physique régulière
- Durée de sommeil suffisante
- Limiter la consommation d'alcool et arrêt du tabac


  • 1Courtois F, Bonierbale M et coll. Médecine sexuelle. Lavoisier Ed., Paris, 2016
  • 2Courtois F, Bonierbale M et coll. Médecine sexuelle. Lavoisier Ed., Paris, 2016
  • 3Smith L et coll. Avoir une vie sexuelle active quand on vieillit serait bon pour la morale et la santé. The Conversation, novembre 2019
  • 4Courtois F, Bonierbale M et coll. Médecine sexuelle. Lavoisier Ed., Paris, 2016
  • 5Bosser G. Activité sexuelle et risque cardiovasculaire. 23e Journées européennes de la Société française de cardiologie, janvier 2013
  • 6Bosser G. Activité sexuelle et risque cardiovasculaire. 23e Journées européennes de la Société française de cardiologie, janvier 2013
  • 7Casazza K et coll. Myths, presumptions and facts about obesity. New. Engl. J. Med., 2013; 368: 446-454🔗 https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMsa1208051
  • 8Sablonnière B. La chimie des sentiments. Odile Jacob Ed., 2015
  • 9Smith L et coll. Avoir une vie sexuelle active quand on vieillit serait bon pour la morale et la santé. The Conversation, novembre 2019
  • 10Charnetski CJ, Brennan FX. Sexual frequency and salivary immunoglobulin A. Pyschol. Rep., 2004; 94: 839-844🔗 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/15217036/
  • 11Lorentz TK et coll. Partnered sexual activity moderates menstrual cycle-related changes in inflammation markers in healthy women. Fertil. Steril., 2017; 107: 763-773🔗 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27919440/
  • 12Lorentz TK et coll. Interaction of menstrual cycle phase and sexual activity predicts mucosal and systemic humoral immunity in healthy women. Physiol. Behav., 2015; 152: 92-98🔗 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26394125/
  • 13Sablonnière B. La chimie des sentiments. Odile Jacob Ed., 2015
  • 14Lansac J, Lopès P et coll. Questions sexo. Eyrolles Ed., Paris, 2017
  • 15Olano M. Le sexe permet-il de vivre plus vieux ? In Lhérété F. Le sexe en 69 questions. Sciences Humaines Ed., 2021
  • 16Smith L et coll. Avoir une vie sexuelle active quand on vieillit serait bon pour la morale et la santé. The Conversation, novembre 2019
  • 17Sablonnière B. La chimie des sentiments. Odile Jacob Ed., 2015
  • 18Lansac J, Lopès P et coll. Questions sexo. Eyrolles Ed., Paris, 2017
  • 19Smith L et coll. Avoir une vie sexuelle active quand on vieillit serait bon pour la morale et la santé.
  • 20Sablonnière B. La chimie des sentiments. Odile Jacob Ed., 2015
  • 21Lansac J, Lopès P et coll. Questions sexo. Eyrolles Ed., Paris, 2017
  • 22Sablonnière B. La chimie des sentiments. Odile Jacob Ed., 2015
  • 23Olano M. Le sexe rend-il intelligent ? In Lhérété F. Le sexe en 69 questions. Sciences Humaines Ed., 2021
  • 24Olano M. L’asexualité : ça se soigne ? In Lhérété F. Le sexe en 69 questions. Sciences Humaines Ed., 2021
  • 25Smith L et coll. Avoir une vie sexuelle active quand on vieillit serait bon pour la morale et la santé.
  • 26Olano M. Le sexe rend-il heureux ? In Lhérété F. Le sexe en 69 questions. Sciences Humaines Ed., 2021
  • 27🔗 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28916405/
Philippe Schwartz

Relaxologue et sexologue. Diplôme de docteur en médecine. Consulte à Paris.