Grippe : causes et traitements naturels

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La grippe est une maladie virale, qui touche chaque année entre 2 et 8 millions de personnes, elle peut être traitée par des traitements naturels.
Elle est malheureusement responsable en France de 4000 à 6000 morts. Outre le risque vital, en particulier pour les personnes âgées ou fragilisées, elle représente un poids sociétal important puisqu’elle est responsable de 2 et 12 millions de journées non travaillées par an. Elle coûte entre 230 et 840 millions d’euros chaque année à l’Assurance Maladie.
Enfin, la grippe, c’est aussi un risque important de pandémie comme ce fut particulièrement le cas en 1918.

Histoire

La grippe est une maladie virale, elle peut être traitée par l'intermédiaire de certains traitements naturels.

La grippe1 est connue depuis Hippocrate (460-377 av JC) mais elle est clairement identifiée au cours du XIVème siècle à Florence où elle est alors nommée Influenza. En France, plusieurs dénominations sont retrouvées comme horion, tac, follette ou encore coquette jusqu’à ce que le terme grippe s’impose, mot d’origine franque et signifiant « saisir brusquement ».
D’après le célèbre historien de la médecine August Hirsch, 94 épidémies de grippe ont été recensées entre 1173 et 1897 dont 15 étaient pandémiques, c’est-à-dire qu’elles furent présentes sur une très large zone géographique
Au XXème siècle, on dénombre trois pandémies : la grippe espagnole en 1918, asiatique en 1957 et la grippe de Hong-Kong entre 1968 et 1969.

La grippe espagnole fit en quelques mois plus de morts que la Première Guerre Mondiale. Elle tua en effet 20 millions de personnes. C’était une grippe particulièrement sévère chez les personnes jeunes et parmi les gens célèbres qui en moururent, on dénombre Guillaume Apollinaire et Edmond Rostand en France mais aussi le poète Egon Schiele et le célèbre peintre Gustav Klimt en Autriche.

En 1957, la grippe asiatique tua 2 à 3 millions de personnes dans le monde, et en particulier des personnes jeunes et des femmes enceintes, alors que la maladie était nettement moins grave chez les personnes âgées.

Enfin, en 1968, la grippe de Hong Kong tua un million de personnes dont 40 000 personnes en France. Le virus responsable partit de la Chine pour s’étendre à l’Asie du sud-est, l’Australie, les États-Unis et enfin l’Europe.

Les virus

On dénombre essentiellement trois virus qui touchent les humains mais aussi les oiseaux ou certains mammifères comme les porcs ou les phoques.

Influenza A

Les virus de la grippe A ou influenza virus Asont les plus fréquents des virus de la grippe et les plus virulents. Ils se caractérisent par des protéines de surface que l’on nomme hémagglutinine (de H1 à H18) et neuraminidase (de N1 à N11). Ce qui d’ailleurs donne le nom définitif de chaque virus comme H1N1 par exemple.

Ces virus mutent très facilement. Le virus de la grippe espagnole faisait partie de cette catégorie. Il s’agissait en effet d’un H1N1 tout comme celui qui sévit entre 2009 et 2010. Ce dernier atteignit 125 pays très rapidement en touchant d’abord l’hémisphère sud. 53% des personnes infectées avaient moins de 19 ans. Malgré les craintes, il n’était pas aussi virulent que celui de 1918, mais il fut tout de même responsable de 126 226 décès.

Influenza B

L’Influenza virus B ou virus de la grippe B est beaucoup plus stable que le virus A, c’est-à-dire qu’il mute beaucoup moins souvent et on ne distingue pas de différenciation en sous-type. Ce virus n’est en général pas responsable de pandémie et on ne le retrouve que chez l’homme. Il semblerait toutefois qu’il ait été isolé chez le phoque dont il pourrait constituer un réservoir.

Influenza C

Enfin l’Influenza virus C, ou virus de la grippe C, est bien moins répandu que celui de la grippe A. Il est plutôt responsable de cas isolé et ses symptômes sont nettement moins sévères que pour les virus A et B.

En résumé, les virus A et C sont capables d’infecter plusieurs espèces alors que le virus B n’infecte que l’espèce humaine. Enfin, seul l’Influenza virus A est responsable des grandes pandémies que l’on connait.

Symptômes

Ce qui caractérise la grippe, c’est son installation brutale et un état qui s’aggrave d’heure en heure. La fièvre est élevée et peut atteindre les 41°C s’accompagnant de céphalées très importantes ainsi que d’une fatigue et des courbatures intenses. A cela s’ajoutent des maux de gorge et une toux sèche fréquente.

La durée de la maladie est en général d’une à deux semaines. Malheureusement, des complications peuvent apparaître, qui peuvent être particulièrement sévères comme une otite, une bronchite voire une pneumonie. Elle peut aboutir à une détresse respiratoire, responsable du décès de la personne atteinte, en particulier chez les personnes âgées et les fumeurs. La grippe peut aussi provoquer des fausse-couches chez les femmes enceintes.

Enfin, il existe une forme de grippe particulièrement grave que l’on dénomme grippe foudroyante qui présente un œdème pulmonaire, une détresse respiratoire associés à une hépatite et une insuffisance rénale. Son pronostic est particulièrement sombre.

Transmission

La période d’incubation est en général de 1 à 3 jours et le virus peut être transmis par les sécrétions qui peuvent être projetées lors d’accès de toux ou d’éternuements. Il peut aussi être inoculé par le contact avec une personne infectée (bises, mains serrées) ou encore par le contact d’objet contaminés (poignées de porte par exemple).

Le virus reste vivant sur la peau environ 5 minutes, mais en revanche on le retrouve pendant encore 8 à 12 heures sur les mouchoirs par exemple ou les vêtements. Enfin, il peut survivre plusieurs jours sur des surfaces inertes comme les poignées de porte, les téléphones ou les boutons.

Diagnostic

Le diagnostic, en période d’épidémie, est particulièrement aisé et se fait uniquement sur les signes cliniques. En dehors de ces périodes, il est nécessaire d’effectuer des prélèvements respiratoires, nasals ou pharyngés, afin de mettre le virus en culture et de pouvoir ainsi l’étiqueter. Les résultats de ces analyses demandent entre 4 et 7 jours.

Traitement

Le traitement de choix est bien entendu le repos, qui est associé à des médicaments contre la fièvre et la douleur. Dans des cas particuliers, le médecin peut prescrire des antiviraux comme les anti-neuraminidases (Tamiflu), qui sont des médicaments qui inhibent la neuraminidase, protéine présente à la surface du virus de la grippe A.
Lors de surinfections, des antibiotiques sont prescrits et une hospitalisation peut s’avérer nécessaire.

L’effort des services de santé est bien entendu porté sur la prévention et donc la vaccination. Ces vaccins sont constitués de virus inactivés, cultivés sur des embryons de poulets. La composition de ces vaccins doit être revue chaque année pour s’adapter aux nouvelles mutations du virus. L’immunité, quant à elle, est acquise en une quinzaine de jours et dure entre 9 et 12 mois.

Le vaccin est préconisé en particulier chez les personnes âgées, les personnes porteuses d’affection chronique, les femmes enceintes ainsi que les personnes ayant une profession exposée comme celles qui travaillent dans le corps médical ou encore celles vivant en collectivité. Le vaccin peut être cependant contre-indiqué dans les cas d’allergie à l’ovalbumine (protéine de l’œuf) et lors de maladie infectieuse aiguë en évolution où il faudra attendre la guérison pour pouvoir vacciner.

De nos jours, la vaccination est très décriée, en particulier chez les jeunes enfants qui ont un système immunitaire encore immature et poussent nombre de personnes à prendre le risque d’attraper la grippe plutôt que de se faire vacciner. 

Pourtant, il est possible grâce à des traitements naturels, de prévenir la grippe. Par l'intermédiaire de mesures simples (alimentation et compléments alimentaires), il est encore possible d’agir pour limiter son impact.

Quelle alimentation contre la grippe?

Limiter la consommation de sucres

Nombre d’aliments sont connus pour être néfastes sur le système immunitaire.
Le plus important d’entre eux est le sucre. Or c’est une substance que l’on consomme de plus en plus, qui fait partie de la composition de très nombreux aliments, souvent même à notre insu, comme dans les plats cuisinés, les sauces, etc…

Or, en 1973, l’équipe de Sanchez et al.de l’Université Californienne de Loma Linda a montré que l’ingestion de sucres décroit la capacité de phagocytose d’une espèce particulière de globules blancs, les neutrophiles.
Après ingestion de sucres rapides, cet effet perdure pendant cinq heures2. Cela signifie donc qu’absorber du sucre va inhiber la capacité des globules blancs à « manger » et donc détruire les microbes.

Régime alimentaire occidental

D’autres études montrent que le régime alimentaire occidental3 a un effet délétère sur le système immunitaire, et donc sa capacité à répondre efficacement en cas d’infection. Outre le sucre, notre alimentation est trop riche en acides gras saturés et en oméga 6.

Les graisses saturées sont en particulier présentes dans la viande, les produits laitiers, les viennoiseries, etc. Les oméga 6 seront plutôt retrouvés dans des huiles telles que l’huile de tournesol ou l’huile d’arachide, huiles qui sont très souvent utilisées dans les plats préparés, les chips, les soupes, etc. Ils sont aussi très présents dans les viandes des animaux nourris avec des céréales.

Ces oméga 6 - lorsqu’ils sont en excès - vont favoriser la voie de l’inflammation4 5‌‌, sur-solliciter et donc fatiguer le système immunitaire de telle sorte qu’il sera moins efficace lorsqu’il devra faire face à une attaque bactérienne ou virale. Enfin, une étude a montré que baisser sa consommation en acides gras permet d’augmenter le nombre d’une lignée de globules blancs que l’on appelle les Natural Killers6.

Aliments à consommer

Les traitements naturels de la grippe comprennent aussi l'alimentation.
En effet, certains aliments vont favoriser un système immunitaire efficace. C’est en particulier le cas des fruits et des légumes. Ils sont en effet riches en micronutriments comme les vitamines, les minéraux, les fibres et les polyphénols.

Les vitamines et les minéraux ont un rôle majeur sur nos défenses. On dit d’ailleurs d’eux qu’ils sont essentiels, c’est-à-dire que si notre alimentation n’en apporte pas, on tombe malade. Bien entendu, leur rôle est très important dans l’organisme et pas seulement pour nos défenses immunitaires.

Les fibres, quant à elles, sont nécessaires pour assurer un transit de bonne qualité, mais aussi pour que la flore intestinale ait un équilibre optimal. En effet, les bactéries qui peuplent notre intestin se nourrissent des fibres que nous mangeons.

Ainsi, dès l’instant où notre alimentation est trop pauvre en fibres, nous affamons ces bactéries qui finissent par disparaître pour laisser la place à d’autres bactéries beaucoup plus pathogènes. C’est ce que l’on nomme la dysbiose, c’est-à-dire un déséquilibre de la flore intestinale.

Cette dysbiose va avoir un impact direct sur notre santé car le système immunitaire va devoir lutter contre ces bactéries pathogènes et perdra forcément de son efficacité pour lutter contre les microbes de l’hiver, étant trop occupé à cette bataille interne.

Enfin, les polyphénols des fruits et des légumes sont des substances que l’on retrouve entre autres dans la peau des végétaux qui les fabriquent, afin de se défendre contre tous leurs agresseurs : microbes, parasites ou simplement les rayons ardents du soleil.

Ces polyphénols, lorsque nous les ingérons vont avoir un effet similaire dans notre corps et permettre ainsi de mieux nous défendre. Parmi ces polyphénols, on peut citer les catéchines du thé vert7, qui sont capables d’inhiber l’activité des virus A et B de la grippe comme le montre cette étude in vitro8.  Les polyphénols du jus de grenade sont aussi capables de lutter contre les virus A et B de la grippe9.

Rôle des vitamines D et C

Il est indéniable que les vitamines et les minéraux peuvent être des traitements naturels efficaces, pour lutter contre la grippe10. Ils sont également nécessaires aux défenses de l'organisme. Dès lors que le corps est carencé, il lui sera moins aisé de se défendre correctement.

Parmi tous ces micronutriments, une vitamine se détache du lot en termes d’importance, c’est la vitamine D. Plusieurs études ont en effet montré que la grippe hivernale (en-dehors des pandémies) intervenait systématiquement lorsque les taux de vitamine D étaient au plus bas, c’était à dire pendant les mois d’hiver11.

De nombreuses études montrent en effet que les carences en vitamine D vont rendre le système immunitaire12 beaucoup moins efficace et, en particulier contre la grippe.

La vitamine D est de plus en plus étudiée. Outre son rôle dans la fixation du calcium sur les os, on sait désormais qu’elle possède de très nombreuses autres fonctions, au point désormais que l’on en parle comme d’une hormone.

Elle agit ainsi au niveau du système immunitaire et les études montrent que des taux de vitamine D insuffisants sont corrélés avec plus d’infections13 14. Ainsi des taux normaux de vitamine D pourraient prévenir la grippe15. Certains chercheurs montrent même que la vitamine D a des effets « antibiotiques » en régulant l’expression du gène du peptide antimicrobien catélicidine dont le rôle est prépondérant en cas d’infection16.

Or, toute la population est concernée par des carences en vitamine D. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les médecins prescrivent de la vitamine D en supplémentation à tous leurs patients, et en particulier pendant les mois d’hiver.

La vitamine D se fabrique à partir de la peau entre les mois d’avril et d’octobre à la condition bien entendu de s’exposer au soleil et sans crème solaire. Il faudrait s’exposer idéalement au moins 20 minutes tous les jours.

Peu de personnes ont la possibilité de le faire en raison des activités professionnelles qui se font dans les bureaux, en raison aussi de la peur du soleil. Il a été dénoncé pour ses effets délétères sur la peau. Si bien que les carences en vitamine D sont devenues majeures dans la population17. Les apports alimentaires de vitamine D comme le beurre par exemple sont trop faibles pour pouvoir couvrir les besoins.

Autre vitamine importante dans la prévention de la grippe est la vitamine C.
La vitamine C ou acide ascorbique est connue pour son rôle antioxydant et son importance dans l’absorption du fer18.

Des études montrent que des taux importants de vitamine C ont un rôle préventif de la grippe d’une part, et que lorsque les symptômes sont apparus, ils sont alors moins importants et durent moins longtemps19.

Plantes efficaces

Les traitements naturels à base de plantes peuvent aider à prévenir l’apparition de la grippe ou encore à atténuer ses symptômes. Parmi ces plantes, on peut dénombrer l’ail, l’échinacée ou encore le sureau noir.

L’ail ou Allium Sativum, de la famille des alliacées est cultivée depuis des millénaires à la fois pour ses propriétés culinaires et médicinales. En effet, l’ail possède des qualités antibactériennes et antivirales20 21. De plus, l’ail peut agir en tant que désinfectant pulmonaire, en fluidifiant le mucus et en facilitant l’expectoration. Il a donc tout à fait un rôle à jouer pour prévenir la grippe.

Autre plante très intéressante dans la prévention de la grippe est l’échinacée. Deux variétés sont utilisées, à savoir l’Echinacea Angustifolia et l’Echinacea Purpurea. De la famille des astéracées, cette plante fut utilisée sous forme de rhizomes par les Indiens d’Amérique du Nord22, avant de devenir populaire en Europe et aux États Unis dans les années 30.

Ses capacités permettent de renforcer le système immunitaire. Des études23 ont montré qu’elle augmente le nombre de globules blancs et leur capacité à phagocyter les virus et les bactéries. Elle est antipyrétique, c’est-à-dire qu’elle fait baisser la fièvre et qu’elle diminue l’inflammation de la paroi de l’appareil respiratoire. C’est une plante qu’il est plutôt conseiller de prendre en préventif.

Enfin, le sureau noir ou Sambucus Nigra, de la famille des Adoxacées que l’on appelle aussi Arbre à Judas est une plante connue depuis l’Antiquité et qui a aussi été utilisée dans la médecine ayurvédique et par les Amérindiens d’Amérique du nord. En réalité, c’est la plante spécifique pour combattre le virus de la grippe A.

En effet, elle peut désactiver la neuraminidase, cette protéine que l’on trouve à la surface du virus de la grippe A et ce faisant, inhiber le virus24.  On peut donc prendre cette plante dès les premiers symptômes de la grippe, sous forme d’infusion en faisant macérer 3 à 5 grammes de fleurs séchées dans 150 ml d’eau bouillante pendant 10 à 15 minutes. On pourra boire cette tisane à raison de trois tasses par jour.

Les huiles essentielles

Les huiles essentielles, autres formes de traitements naturels, peuvent être utiles dans la prévention de la grippe ou encore pour minimiser les symptômes.
En effet, de nombreuses huiles essentielles ont une activité antivirale.

L’huile essentielle la plus connue contre la grippe est celle de Ravintsara (Cinnamomum camphora). Cette huile essentielle est issue d’une plante qui pousse à Madagascar et sur l’ile de Bornéo, dont on utilise les feuilles qui sont riches en oxyde 1,8 cinéole et en monoterpènes lui conférant ses propriétés antivirales.

Elle est aussi puissamment immunostimulante, particulièrement sur les voies respiratoires, et expectorantes. De plus, c’est une huile essentielle qui est d’un emploi très sûr, sans contre-indication particulière et dont la tolérance cutanée est excellente. On peut donc l’utiliser en cataplasme sur la peau diluée dans une huile végétale, ou encore en inhalation sèche sur un mouchoir. Elle peut être utilisée dans un suppositoire que l’on peut demander à faire fabriquer chez son pharmacien.

L’huile essentielle d’Eucalyptus radié (Eucalyptus radiata) est particulièrement intéressante pour ses qualités expectorantes et décongestionnantes.
Issue des feuilles, l’huile essentielle d’eucalyptus radié est riche en oxydes 1,8 cinéole. Outre ses propriétés décongestionnantes et expectorantes, l’huile essentielle d’eucalyptus a aussi montré qu’elle était très utile contre les virus.
A ne pas confondre avec l’Eucalyptus globulus, dont l’emploi peut être plus délicat, en particulier chez les enfants.

L’huile essentielle de Niaouli enfin, possède aussi des propriétés antivirales et expectorantes, c’est-à-dire qu’elle fluidifie les mucosités. Riche en 1,8 cinéole, elle peut tout à fait être utilisée en synergie avec les deux huiles précédentes.

Dans son livre Traité d’aromathérapie scientifique et médicale, Michel Faucon recommande de fabriquer un mélange préventif de la grippe, en ajoutant 10 gouttes d’huile essentielle de Ravintsara, de Niaouli, 20 gouttes d’Eucalyptus radié et 30 ml d’huile végétale de macadamia ou d’amande douce. On peut alors appliquer ce mélange matin et soir sur le thorax et la nuque.

Comme on l’a vu, la grippe est une maladie hivernale très fréquente et qu’il est tout à fait possible de prévenir avec des traitements naturels. Cette prévention passe par des mesures alimentaires, afin de rendre le système immunitaire beaucoup plus efficient. Notamment par le comblement de certaines carences, et en particulier la vitamine D. Enfin, lorsque les symptômes sont là, certaines plantes peuvent nous aider à passer ce mauvais cap en douceur et récupérer beaucoup plus vite.

Questions fréquentes

Quels traitements naturels pour prévenir et lutter contre la grippe ?

Il existe de nombreux traitements naturels pour prévenir la grippe :
1. L'utilisation de plantes et d'huiles essentielles
2. La consommation d'aliments riches en fibres, minéraux et vitamines

Quelle alimentation contre la grippe ?

1. Réduire sa consommation de sucres, pour renforcer le système immunitaire
2. Eviter les aliments riches en graisses saturées.
3. Se supplémenter en vitamines C et D

Quelles sont les plantes et huiles essentielles efficaces ?

1. L'ail, antibactérien et antiviral
2. L'échinacée, pour renforcer le système immunitaire
3. Le sureau noir, pour combattre le virus
4. L'huile essentielle de Ravintsara, expectorante
5. L’huile essentielle d’Eucalyptus radié, décongestionnante
6. L'huile essentielle de Niaouli, pour ses propriétés antivirales


Catherine Crapoulet

Naturopathe et formatrice en naturopathie. Diplôme de manipulatrice en radiologie.