Migraine ou céphalée : causes et traitement naturel

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Ce trouble se manifeste par une douleur invalidante au niveau du crâne. Environ 7 millions de français en souffrent. Outre les médicaments, il existe de nombreux remèdes naturels pour soulager la douleur. Quel traitement naturel privilégier en cas de migraine ? Quels sont ses symptômes et ses causes ?

Définition et termes clés

Femme souffrant de migraine : quel traitement naturel envisager?

Il s'agit d'une douleur du crâne touchant la moitié de celui-ci: l’un de ses hémisphères (droit ou gauche). On parle alors d’hémicrânie. Le terme médical exact est celui de « céphalée » pour désigner toute douleur à la tête, que ce soit le visage, le cuir chevelu, le contour de l’œil, l’intérieur du crâne, les sinus, les dents. Elle peut être "primaire1", lorsqu’elle trouve son origine dans cette région même ; ou être "secondaire", consécutive à d’autres troubles. Nous traitons dans cette rubrique les céphalées primaires.

Elles comprennent :

  • Migraines
  • Céphalée de tension
  • Algie vasculaire de la face2

Avant d'aborder le traitement naturel de la migraine, nous allons vous exposer les causes et symptômes de ce trouble.

Symptômes

Les symptômes caractéristiques sont divers, leur description va être importante pour le médecin, pour diagnostiquer la cause primaire ou secondaire. Il est même difficile de faire le tour de tous les symptômes secondaires. Les plus courants sont les suivants :

  • Douleur unilatérale, de différentes caractéristiques :
    • Pulsatile (migraine)
    • Continue ou
    • Fréquente
    • En pic, céphalée « pic à glace »
  • Nausées ou vomissements
  • Fièvre en cas d’infection
  • Gêne à la lumière, photophobie, mais aussi au son : phonophobie, ou encore aux odeurs
  • Confusion, troubles neurologiques
  • Halo lumineux, aura (voir ci-dessous)

Par ailleurs, les formes chroniques, trop fréquentes, peuvent entraîner des troubles anxieux, dépressifs ou musculo-squelettiques.

Dans le détail des symptômes secondaires, ou évoquant une cause secondaire, il peut y avoir :

  • Troubles de la vision : perte de la vision périphérique (Causes possibles : Hypertension intracrânienne, ou Accident Ischémique Transtoire – Accident Cérébro Vasculaire).

L’aura peut être un halo scintillant partant du centre pour s’élargir vers la périphérie, autrement appelé « scotome lumineux » ou « scotome scintillant » : une tâche lumineuse qui voile une partie du champ visuel. Par ailleurs, généralement le scotome précède et annonce la « migraine ophtalmique ».

  • Acouphènes pulsatiles (Hypertension intracrânienne)
  • Œil rouge (glaucome aigu à angle fermé)
  • Douleurs dentaires
  • Convulsions
  • Somnolence, fatigue
  • Larmoiements
  • Ecoulements nasaux (rhinorrhée)

Les causes des céphalées secondaires peuvent être parfois très graves mais aussi banales (douleurs dentaires, rhumes, grippe). Pour ce qui concerne les formes primaires, le tableau clinique des symptômes est plus précisément le suivant, pour les trois pathologies considérées.

Algie vasculaire de la face

Unilatérale, cette migraine est péri-orbitale (la douleur entoure l’orbite et la tempe), et apparaît à la même heure en journée. C’est une crise qui peut se prolonger sur 3 à 12 semaines, ou se manifester plusieurs fois par an. La douleur est extrême, dure de 30 minutes à 3 heures, et est accompagnée de larmoiements, de montée de chaleur au visage et à l’œil qui devient rouge, paupière gonflée.

Céphalée de tension

Douleur en étau, bilatérale, occipitale ou temporale. Elle s’aggrave en fin de journée et peut être épisodique ou chronique. C’est la cause la plus fréquente de céphalée.

Migraine

C’est une douleur unilatérale et pulsatile, qui dure cliniquement de 4 à 72 heures. Elle peut être accompagnée de plusieurs symptômes : aura, photophobie ou phonophobie, nausées. Elle est aggravée par les activités, et se calme lorsque la personne est allongée dans le noir, ou disparaît avec le sommeil.

Prévalence

La migraine ou céphalée touche tout le monde, mais concerne surtout les adultes et touche trois plus les femmes que les hommes3. Elle apparaît généralement entre 10 ans et 40 ans. Mais 5 % des enfants sont tout de même concernés. On estime que 7 millions de français en souffrent. Elle peut être très invalidante.

Causes médicales

Les causes peuvent donc être de type primaire, ou secondaire. Nous avons passé en revue les céphalées primaires : algie vasculaire de la face, céphalée de tension, migraine.

Les causes des céphalées secondaires sont nombreuses, elles peuvent être aussi bien externes à la boîte crânienne, qu’internes à celle-ci3, mais elles sont bien identifiées :

  • Glaucome
  • Sinusite
  • Pathologies dentaires
  • Fuite de Liquide Céphalo Rachidien (LCR)
  • Hémorragie intracrânienne
  • Hydrocéphalie
  • Hypertension intracrânienne
  • Infections intracrâniennes : abcès, méningite, encéphalite
  • Tumeurs cérébrales
  • Hypertension Artérielle
  • Fièvre
  • Mal des montagnes
  • Infections virales
  • Certains médicaments : voir ci-dessous
  • Des toxines : voir ci-dessous

Les causes des céphalées primaires peuvent être plus difficiles à identifier. A l’origine, il y a de toute évidence un facteur vasculaire, une vasodilatation de vaisseaux de la face ou du crâne. Mais ce n’en est pas la cause, qui est plus vraisemblablement d’origine nerveuse, le système nerveux montrant une incapacité à s’adapter à un certain niveau de stress.

Elle a été souvent attribuée à un neurotransmetteur en excès : la sérotonine. Appelée parfois « hormone du bonheur », car elle fait généralement défaut aux personnes dépressives (une classe de médicaments antidépresseurs est celle des Inhibiteurs de la Recapture de la Sérotonine ou IRS). La sérotonine est un neuromédiateur qui joue un rôle majeur dans le cycle veille-sommeil, la douleur, le sentiment de satisfaction (alimentaire, sexuel) ou la régulation de la température corporelle.

Il est intéressant de savoir qu’elle est fabriquée à 90-95 % dans l’intestin, ce qui justifie l’appellation de « deuxième cerveau » pour celui-ci. La noradrénaline, neurotransmetteur impliqué dans les réponses du Système Nerveux Sympathique, pourrait également jouer un rôle dans la genèse de la migraine.

Elle a aussi une origine héréditaire : il n’est pas rare qu'elle soit « de famille », plusieurs personnes d’une même famille pouvant présenter des symptômes similaires. On suspecte une région du chromosome 8, comme pouvant être la cause génétique.

Causes de terrain

La cause peut être consécutive à une intoxication à certaines molécules chimiques :

  • Soit des molécules de médicaments, consommés trop fréquemment :
    • antalgiques ;
    • hormones de synthèse notamment œstrogènes ;
    • anti-acides (Inhibiteurs de la Pompe à Protons).
  • Soit des toxines environnementales, d’origine alimentaire ou aérienne :
    • monoxyde de carbone (gaz mortel dans une pièce mal ventilée avec une source de chaleur) ;
    • nitrates, dans l’eau du robinet en particulier ;
    • sevrage du café, ou excès de caféine.

Par ailleurs, un certain nombre de causes non strictement médicales ont été identifiées comme pouvant être à l’origine possible de ce trouble :

  • Le cycle menstruel lors de Syndrome Pré-Menstruel : on parle de migraine cataméniale
  • Stress, angoisse, anxiété, surmenage psychique
  • Surmenage physique
  • Rythme veille-sommeil perturbé : soit pour des raisons professionnelles (travail de nuit) ou privées (manque de sommeil)
  • Environnement : froid (vent, ou dans l’eau), odeurs, lumière trop intense
  • Intolérances alimentaires : gluten, laitages, sulfites, ou excès d’alcool
  • Effets du jeûne alimentaire
  • En naturopathie : foie engorgé, ou insuffisance hépatique. Le foie est un organe-filtre. Lorsque son fonctionnement est perturbé, c’est un sang encrassé, qui vient irriguer les méninges. On parle de migraine hépatique.

Diagnostic

Le diagnostic repose sur des techniques variées, suivant les causes suspectées qui peuvent être graves ou bénignes :

  • Examen clinique (analyse des symptômes), qui généralement suffit au diagnostic
  • IRM de préférence au scanner
  • Angiographie veineuse par résonance magnétique
  • Analyse du  Liquide Céphalo Rachidien (LCR) : ponction lombaire

Lorsqu’une cause grave est suspectée, un IRM (ou parfois un scanner) doit être effectuée en priorité dans le cas des symptômes suivants :

  • Céphalée en « coup de tonnerre »  ou « pic à glace »
  • Troubles neurologiques sévères
  • Syndrome méningé : intolérance à la lumière (ou au bruit…), céphalée irradiant au cou et à la colonne vertébrale, troubles neurovégétatifs (cœur, intestins), vomissements
  • Œdème papillaire (au fond d’œil)
  • Signes de septicémie
  • Déficit neurologique focal
  • Hypertension sévère (jusqu’à une Tension Artérielle de 22/12 par exemple)

L’imagerie médicale pourra être complétée le cas échéant par une ponction lombaire pour analyse du LCR.
Quel médicament ou traitement naturel envisager en cas de migraine ?

Médicaments

Les médicaments recommandés4 par la médecine conventionnelle ont principalement pour objectif de réduire la douleur qui peut être aiguë. Ils sont de quatre types, bien connus et d’usage courant pour certains d’entre eux :

  • Antalgiques : paracétamol avec ou sans codéine (dérivé morphinique)
  • Anti-inflammatoires non stéroïdiens : aspirine, kétoprofène…
  • Dérivés de l’ergot de seigle : peu courant aujourd’hui
  • Les antimigraineux de type agonistes des récepteurs sérotoninergiques, lorsque les premiers n’ont pas marché : c’est ce que l’on appelle les triptans.
  • Parfois (sur des céphalées de tension) : anxiolytiques, antidépresseurs de type IRS (« Inhibiteurs de la Recapture de la Sérotonine »).
  • Œstradiol percutané pour la migraine cataméniale (œstrogènes), uniquement en période menstruelle. Il est préférable d’éviter les hormones de synthèse et de rechercher un autre moyen de contraception

Par ailleurs, pour ce qui concerne l’algie vasculaire de la face, il peut y avoir recours à un traitement chirurgical.
En plus des médicaments, l'hygiène de vie et un traitement naturel adapté peuvent également permettre de lutter contre la migraine.

Hygiène de vie

Elle repose essentiellement sur des règles simples :

  • Buvez au moins 1 litre et demi par jour d’eau de source, ou peu minéralisée (résidu sec inférieur à 50 mg/l). Elle peut être alternée avec une eau riche en magnésium.
  • Consommez des aliments riches en magnésium : fruits secs, bananes, purée d’amande ou de noisette, légumes verts.
  • Diminuez la consommation de laitages, notamment de vache.
  • En cas d’intolérance alimentaire (laitages ou gluten notamment), supprimez le gluten (seigle, avoine, blé, orge, Kamut) ou tout laitage (y compris chèvre et brebis).
  • Diminuez la consommation de café, thé, chocolat (1 ou 2 cafés par jour, idem pour le thé, 1 carré de chocolat noir par jour).
  • Augmentez la consommation de poissons gras, riches en oméga-3.
  • Mangez plus léger le soir, évitez les repas trop lourds.
  • Diminuez la consommation d’alcools forts, de vin rosé, vin blanc, champagne ou bière (sulfites).
  • Faites un drainage des émonctoires, en particulier du foie avant l’hiver au Printemps, pendant 3 semaines.
  • Faites régulièrement des monodiètes avec des légumes de saison (de préférence aux fruits).
  • Reprenez une activité physique régulière : une demi-heure par jour minimum ou 2 heures et demi par semaine.

Vous pouvez en apprendre davantage sur le régime alimentaire à adopter, en cas de migraine : Migraine et alimentation.

Le drainage du foie se fera généralement avec un mélange de plantes de l’herboristerie, ou des plantes en simples spécifiques de la sphère hépatique : voir ci-dessous.

Migraine : quel traitement naturel ?

Jusqu’à un certain point, jusqu’à un certain niveau de douleur, la médecine conventionnelle reconnaît l’intérêt des techniques suivantes qui peuvent soulager la douleur comme :

  • la relaxation comme la sophrologie ;
  • la psychothérapie ;
  • l’acupuncture.

Il existe également des solutions dans le domaine des plantes, huiles essentielles et macérâts de bourgeons.

Phytothérapie : tisanes, teintures-mères (formes liquides)

La phytothérapie5 6 7 est un traitement naturel de premier choix, en cas de migraine.

Il existe quelques plantes qui se sont avérées efficaces. En gras, nous indiquons les plus efficaces :

  • Grande camomille (Chrysanthemum parthenium), plante : un remède très efficace, et notamment pour celle d’origine menstruelle. Principe actif : parthénolide, qui diminuerait le taux de sérotonine (voir plus haut).
  • Basilic (Ocimum basilicum), feuilles
  • Bétoine (Betonica ou Stachys officinalis), plante
  • Camomille romaine (Anthemis nobilis), fleurs
  • Primevère (Primula veris ou officinalis), fleurs        
  • Reine-des-prés (Filipendula ou Spiraea ulmaria)
  • Saule blanc (Salix alba), écorce     
  • Véronique (Veronica officinalis), plante
  • Verveine officinale (Verbena officinalis), feuilles

Le principe général est de prendre environ 3 grandes tasses par jour d’une infusion d’une de ses plantes, à raison d’une cuillère à soupe par mug, à faire infuser 10 minutes (ou pour l’écorce de seule : 1 cuillère à café par tasse, à faire bouillir 5 minutes puis infuser 10 minutes).

Boire ces tisanes pendant quelques jours jusqu’à disparition des symptômes. En teinture-mères, la posologie sera généralement 50 gouttes dans un verre d’eau, 2 fois par jour. S'ils persistent, il est prudent de consulter un médecin.

Comme expliqué ci-dessus, il sera recommandé en amont de drainer le foie, drainage qui pourra se faire par une seule ou un mélange de plusieurs plantes parmi les suivantes :

  • Artichaut (Cynara scolymus), feuilles
  • Chicorée (Cichorium intybus), racine
  • Chardon-Marie (Silybum marianum), graines (akènes) : régénérant du foie
  • Desmodium (Desmodium adscendens), plante
  • Gentiane (Gentiana lutea), racine
  • Eupatoire (Eupatorium cannabinum), plante
  • Radis noir (Raphanus niger), racine : sauf en cas de calculs biliaires
  • Romarin (Rosmarinus officinalis), feuilles
  • Aubier de tilleul (Tilia cordata), seconde écorce

Un drainage sera effectué à raison de 2 à 3 fois par jour (3 mugs par jour), pendant 3 semaines.

Aromathérapie

En cas de migraine, l'aromathérapie8 est également un traitement naturel intéressant.

Les huiles essentielles (HE) suivantes seront toujours utilisées en application locale, sur les tempes en évitant le contour des yeux. Elles seront de préférence diluées (2 ou 3 gouttes dans une cuillère d’huile d’amande douce), ou en olfaction, inhalées avec le flacon ouvert. Evitez généralement l’exposition au soleil après application (photosensibilisation) :

  • HE bouleau jaune (Betula alleghaniensis), écorce
  • HE camomille romaine (Anthemis nobilis) : céphalée de tension, une goutte pure au plexus deux à trois par jour
  • HE grande camomille (Chrysanthemum parthenium)
  • HE gaulthérie (Gaultheria fragrantissima), feuilles
  • HE katrafay (Cedrelopsis grevei), écorce et feuilles
  • HE kunzea (Kunzea ambigua), rameaux : surmenage intellectuel
  • HE leptospermum citronné (Leptospermum petersonii ou citratum), feuilles
  • HE menthe poivrée (Mentha X piperita), feuilles : de préférence diluée
  • HE menthe des champs (Mentha arvensis), feuilles
  • HE rose (Rosa damascena), fleurs : chère +++. 1 goutte au plexus

Gemmothérapie

La gemmothérapie9 10‌‌, autre traitement naturel, est également recommandé pour les personnes souffrant de migraine.

Les bourgeons ou jeunes pousses des arbres et arbustes, se prennent en cure de 3 semaines, à raison de 5 gouttes 3 fois par jour dans un verre d’eau (pour un adulte). Plusieurs d’entre eux sont recommandés :

  • Aulne glutineux (Alnus glutinosa), bourgeons
  • Citronnier (Citrus limonum), jeunes pousses
  • Erable (Acer campestris), bourgeons : céphalée liée à une névrose d’angoisse
  • Figuier (Ficus carica), bourgeons : céphalées de tension notamment
  • Genévrier (Juniperus communis), jeunes pousses : migraine hépatique
  • Noisetier (Corylus avellana), bourgeons
  • Pommier (Malus communis), bourgeons
  • Sorbier (Sorbus domestica), bourgeons

Questions fréquentes

Qu'est-ce que la migraine ?

La migraine ou céphalée est une douleur au niveau du crâne. Elle peut avoir différentes causes.

Quel traitement naturel envisager ?

- Phytothérapie
- Aromathérapie
- Gemmothérapie

Quelles sont les autres recommandations ?

- Boire au minimum un litre et demi d'eau par jour
- Privilégier des aliments riches en magnésium et oméga-3
- Eviter la consommation de laitages, de café, de thé et de chocolat
- Pratiquer une activité sportive


  • 1Le manuel Merck des symptômes, Merck Research Laboratories, NJ 2008, éditions d’après
  • 2Guide de thérapeutique PERLEMUTER, éditions Elsevier Masson
  • 3Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux, Pr Philippe Even et Pr Bernard Debré, éditions du Cherche Midi, Paris 2012
  • 4Traité Pratique de Phytothérapie, Dr Jean-Michel Morel, éditions Grancher Paris 2008
  • 5La santé à la pharmacie du bon dieu, Maria Treben, éditions Ensthaler, réédition 2007
  • 6ABC de l’herboristerie familiale, Thierry Folliard, éditions Grancher, Paris 2009
  • 7Petit Larousse des Huiles Essentielles, Thierry Folliard, éditions Larousse, Paris 2014 réédité 2020 – Bible Larousse des Huiles Essentielles, Thierry Folliard, éditions Larousse, Paris 2016
  • 8Gemmothérapie, les bourgeons au service la santé, Stéphane Boistard, éditions de Terran 2016
  • 9Dictionnaire complet de gemmothérapie, Thierry Folliard, éditions du Dauphin, à paraître Paris 2021
  • 10Principes d’anatomie et de physiologie, Tortora et Grabowski, éditions De Boeck Université
Thierry Folliard

Naturopathe depuis 2009. Auteur de plusieurs livres dont la bible Larousse des huiles essentielles (2016) et l’ABC de l’herboristerie familiale (2009). Consulte à Paris 13ème.