Maladie d’Alzheimer: cause, traitement naturel

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La maladie d’Alzheimer est sans aucun doute une pathologie des plus effrayantes, en raison de la perte d’autonomie qu’elle induit mais aussi de la perte de tout ce qui fait une personne singulière.
En France, en 2020, selon les données de l’INSERM, 900 000 personnes sont atteintes de la pathologie, avec 15 femmes atteintes pour 10 hommes. Pour les personnes souffrant d'Alzheimer, quel traitement naturel envisager?

Prévalence

Image représentant la maladie d'Alzheimer: quel traitement naturel?

C’est en 1906 que le Docteur Alois Alzheimer a identifié la maladie après avoir identifié la présence de plaques amyloïdes dans le cerveau d’une patiente décédée, qu’il observait depuis 1901 pour des troubles du comportement et des pertes de mémoire.

En 2015, dans le monde, 46,8 millions de personnes vivaient avec une maladie d’Alzheimer et ces chiffres, selon certaines projections risquent de doubler pour atteindre 74,7 millions de personnes en 2030, voire 131,5 millions de personnes en 2050. Ces données sont exponentielles.

Par ailleurs, l’INSERM estime que 1 français sur 4 de plus de 65 ans sera touché par la maladie. C’est donc un véritable enjeu de santé publique mais aussi un enjeu économique.

Enfin, en juin 2018, l’Assurance Maladie déclarait la fin du remboursement des médicaments contre Alzheimer, les jugeant insuffisamment efficaces et potentiellement dangereux, puis en 2018 et 2019, les géants pharmaceutiques Pfizer et Roche ont annoncé qu’ils mettaient fin à leur recherche d’un traitement pour lutter contre la maladie d’Alzheimer.

Définition

La maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative qui résulte de la mort progressive des cellules nerveuses, débutant au niveau de l’hippocampe, une région située à la base du cerveau. Cette dégénérescence touche en premier lieu les fonctions cognitives, pour se répercuter ensuite sur le comportement et la socialisation de la personne.

Les différents stades de la maladie

On peut distinguer quatre grands stades dans l’apparition puis l’évolution de la maladie :

  • Au premier stade, les lésions se situent uniquement au niveau de l’hippocampe avec un impact sur l’apprentissage et la mémoire mais sans qu’il n’y ait véritablement de symptômes apparents. Ce stade peut survenir jusqu’à 20 ans avant le diagnostic.
  • Au second stade, les lésions s’étendent et touchent alors modérément la mémoire et la pensée. C’est le stade pré-démentiel avec apparition des symptômes. La personne atteinte a des oublis fréquents, fait répéter et pose plusieurs fois les mêmes questions. A ce stade, la personne est consciente de ces oublis et met en place des stratégies pour y remédier comme des pense-bêtes. Cette phase peut durer une dizaine d’années.
  • Au troisième stade, la démence s’installe avec des troubles du langage (aphasie), des troubles dans l’exécution des gestions (apraxie) ou encore des troubles des fonctions exécutives comme raisonner, organiser ou encore planifier. C’est alors que le malade perd son autonomie. Un état dépressif, des sautes d’humeur ou encore de l’agressivité peuvent alors s’installer.
  • Au quatrième stade, il y a une perte totale d’autonomie et le malade ne reconnaît plus ni les lieux, ni les personnes qui l’entourent. Il peut de moins en moins communiquer, perd sa mobilité pour devenir grabataire. Le décès peut alors survenir soit par perte progressive des fonctions organiques (trouble de la déglutition) soit par infection pulmonaire.

Quelles sont les lésions cérébrales rencontrées?

On distingue deux types de lésions qui sont caractéristiques de la maladie d’Alzheimer :

  • Plaques amyloïdes : si la protéine bêta-amyloïde est une protéine normale du cerveau, cela devient problématique quand ces protéines s’agrègent les unes aux autres formant les fameuses plaques séniles. Différents facteurs interviennent dans cette agrégation comme le stress oxydatif, l’inflammation, la glycation (molécules de glucose qui se collent à la protéine), ou encore la présence de métaux lourds comme le mercure…

Cette accumulation de dépôts entraine la mort des cellules environnantes, et donc la mort des neurones.

  • Dégénérescence des neurones : la protéine tau1‌‌ qui normalement stabilise la structure de l’axone du neurone se désagrège. L’axone qui est la « queue » du neurone se décompose. Incapable de se connecteur aux autres neurones, la cellule nerveuse finit par mourir. Il semblerait, selon certaines études, que la résistance à l’insuline soit un des mécanismes en jeu2.

Facteurs de risque

  • L’âge : rare avant 65 ans et explose après 80 ans3
  • Le sexe (sur 25 malades : 10 hommes et 15 femmes)
  • Les facteurs vasculaires (survenue d’AVC)
  • ATCD familiaux de démence : il existe des formes autosomiques de la maladie4
  • Allèle E4 de l’apoprotéine E5
  • Le niveau d’étude
  • Le statut social
  • Traumatisme crânien6

Facteurs protecteurs

  • L’activité intellectuelle au cours de la vie
  • La consommation modérée l’alcool
  • Le traitement au long cours par anti-inflammatoire non stéroïdien7
  • La consommation de poisson une fois par semaine8

Diagnostic

Le seul examen qui puisse établir avec certitude le diagnostic de maladie d’Alzheimer est une biopsie du cerveau après le décès de la personne atteinte. Mais les tests neuropsychologiques ou encore l’imagerie médicale peuvent fournir de bonnes indications quant à la probabilité de l’atteinte.

Parmi les tests neuropsychologiques, on peut citer le test de l’horloge où on demande au malade de dessiner un quadrant d’horloge avec les chiffres des heures et d’indiquer ensuite 11 heures et 10 minutes.  Ce test permet d’apprécier les fonctions visuo-spatiales ainsi que les fonctions exécutives.

Rôle de l’apolipoprotéine E

Quel est le rôle de l’apolipoprotéine E dans l'apparition précoce de la maladie?

Les apolipoprotéines sont des protéines chargées du métabolisme des lipides. Or le cerveau contient 60% de lipides dont la qualité influe les transmissions nerveuses. Parmi les apoprotéines, on connait surtout A1 et B qui prennent en charge le HDL- et le LDL-cholestérol.

Il en existe plusieurs autres dont l’apolipoprotéine E qui a un rôle très important dans la régénération et la survie des neurones, la plasticité cérébrale, la stabilité des axones (ce prolongement du neurone en charge de conduire l’influx électrique).

L’apolipoprotéine E est codée, comme toute protéine, dans notre génome. Or le gène qui code pour l’apolipoprotéine E existe sous trois formes différentes dans la population nommées E2, E3, E4.

Chaque forme va donner l’apolipoprotéine E mais avec de très petites différences dans la séquence des acides aminés qui la constituent. Ainsi E2 aura deux cystéines en position 112 et 158, alors que E3 aura une cystéine en position 112 et une arginine en position 158 et enfin, E4 aura deux arginines dans ces positions là et pas de cystéine.

Or la cystéine a un rôle capital comme antioxydant mais aussi en tant que chélateur (en particulier des métaux lourds) grâce au groupement thiol qu’elle contient, riche en soufre. Ainsi les personnes qui auront le gène E4 pour l’apolipoprotéine E ont un risque 14 fois plus important de survenue de maladie d’Alzheimer, alors que les personnes qui auront la forme E2 du gène (avec les deux cystéines) auront un risque abaissé de 40%.

Ainsi, dans la maladie d’Alzheimer, près de 37% des patients atteints sont porteurs du gène Apo E4 et la maladie, chez ces personnes, survient dans 91% des cas. De plus les porteurs de ce gène E4 développent la maladie plus précocement puisqu’elle survient vers 68 ans, alors que l’âge de survenue de la maladie chez les non-porteurs est de 84 ans9.

Des études ont montré que l’Apo E4 augmente le risque de dépôts bêta-amyloïdes10, la dégénération de la protéine Tau, et diminue le signalement à l’insuline11, facteurs dont on a vu qu’ils intervenaient dans la pathogénie de la maladie d’Alzheimer.

Est-il possible par l’alimentation et la supplémentation de prévenir la maladie? Quel traitement naturel envisager pour lutter contre Alzheimer?

Alzheimer: quel traitement naturel?

Une supplémentation

En complément alimentaire

Pour les personnes souffrant d'Alzheimer, une supplémentation en compléments alimentaires, est un traitement naturel de premier choix.

Si la maladie reste incurable, il est toutefois possible de prévenir son apparition ou encore de ralentir sa progression quand elle est apparue. Plusieurs études indiquent en effet que les facteurs nutritionnels ont un impact sur sa survenue.

On a ainsi constaté que les personnes atteintes avaient un statut micronutritionnel carencé. Une méta analyse a montré récemment que dans la maladie d’Alzheimer, les taux plasmatiques des vitamine A, B12, C, E et B9 ou acide folique était plus bas que dans le groupe témoin. Cette étude révèle aussi que les patients atteints ont une disponibilité réduite en acide docosahéxaénoïque (DHA)12.

En effet, le DHA offre des propriétés exceptionnelles contre les maladies cardiovasculaires, la polyarthrite rhumatoïde mais aussi sur le développement du cerveau et de la rétine. Le DHA (et l’EPA) ont montré des propriétés antioxydantes, anti-inflammatoires, et neuro-trophiques, c’est-à-dire qu’ils facilitent la croissance des neurones13. De plus, ils sont anti-apoptotiques, c’est-à-dire qu’ils freinent la mort neuronale.

Ainsi, l’alimentation doit être suffisamment riche en acides gras oméga-3 EPA et DHA pour qu’ils puissent jouer tout leur rôle au niveau cérébral. Pour cela, la consommation de petits poissons gras (comme les sardines, les harengs, les maquereaux) ou encore la prise d’un complément alimentaire riche en EPA et DHA a un impact sur la prévention de la maladie d’Alzheimer14.

Les probiotiques

L’activité du microbiote a un impact sur la maladie d’Alzheimer. En effet, le déséquilibre de la flore intestinale ou dysbiose va impacter la santé de l’intestin en le rendant perméable et permettre ainsi à des substances étrangères de pénétrer dans l’organisme.

Ces substances vont générer une réponse du système immunitaire et donc une inflammation, ce qui peut avoir des conséquences sur la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique avec la pénétration d’agents pro-inflammatoires, mais aussi de microbes au niveau cérébral15.

Un essai randomisé et en double aveugle de supplémentation en probiotiques, chez des malades a montré une amélioration significative de l’état mental, avec une baisse de la protéine C-reactive (marque de l’inflammation) et une amélioration du métabolisme de l’insuline et des triglycérides16.

Vitamines du groupe B

La méthylation est un processus métabolique assez simple puisqu’elle consiste à transmettre un groupe méthyle (CH3) d’une molécule à une autre. Ce processus est vital et intervient en permanence dans les cellules de notre organisme. Elle permet de multiples fonctions dans le corps humain comme la production et la régulation de nombreux neurotransmetteurs, la détoxification via la production de glutathion, la dégradation de l’histamine dans l’intestin mais aussi la modulation de l’expression de certains gènes.

La méthylation nécessite un acide aminé essentiel, la méthionine, qui apporte un groupe méthyle mais qui ne pourra être donné qu’une fois transformée en S-adénosyl-L-méthionine ou SAM. Ce SAM, une fois qu’il aura donné son groupe méthyle pourra être retransformé en méthionine dans un cycle appelé cycle de la méthionine.

Toutefois ce cycle, pour qu’il fonctionne, demande à être alimenté en vitamines du groupe B, en particulier B2, B6, B9 et B12. S’il y a une déficience dans une de ces vitamines, alors, le cycle est interrompu et il va y avoir production en trop quantité d’homocystéine, qui est un métabolite neurotoxique. Et effectivement, on a montré que des taux d’homocystéine élevée pouvaient être un facteur de risque de la maladie d’Alzheimer17.

Or les carences en vitamines B, en particulier B9 et B12 ne sont pas rares. Il est donc intéressant de penser à une supplémentation en vitamines B et s’assurer de son efficacité par un dosage biologique de l’homocystéine (<7 µmol/L).

Vitamine D

On ne rappellera jamais assez le rôle fondamental de la vitamine D qui est nécessaire à l’équilibre phosphocalcique mais pas seulement. Elle a un rôle sur le système immunitaire, elle est antiinflammatoire ainsi qu’antioxydante. Or de très nombreuses études font état de niveaux faibles de vitamine D chez les patients atteints de maladie d’Alzheimer, et que cette carence peut même être un signe prédicteur de l’atteinte18.

Or une très grande partie de la population est déficiente en vitamine D, et plus encore chez les personnes âgées où la peau est de moins en capable d’en fabriquer lors des expositions au soleil. Il est donc important de veiller à un taux optimal de vitamine D, c’est-à-dire qui ne situe pas aux alentours de 30 ng/ml mais plutôt autour de 60 ng/ml, qui est le taux optimal.

Une alimentation adaptée

En plus de traitement naturel, pour prévenir Alzheimer, il est également recommandé de modifier son alimentation.

Curcuma et thé vert

La maladie d’Alzheimer est une maladie inflammatoire19 avec présence d’une forte neuro-inflammation. Il va donc être important de lutter contre cette inflammation. Ainsi le curcuma est prometteur pour lutter contre les dommages neurologiques mais aussi comportementaux liés à la maladie d’Alzheimer.

En effet, le curcuma est capable de faire baisser NFkB, une protéine directement liée à la production de cytokines inflammatoires. Le curcuma a aussi démontréqu’il diminuait la formation des plaques amyloïdes et qu’il ralentissait la dégradation des neurones.

Il en est de même pour le thé vert dont le constituant principal anti-inflammatoire sont les épigallocatéchines gallate ou EGCG comme le montre une étude sur les effets neuroprotecteurs des composants du thé dans les maladies neurodégénératives20.

Éviter les aliments à fort index glycémique

Comme on l’a vu un peu plus haut, le métabolisme du glucose est très important dans la maladie d’Alzheimer avec des difficultés pour l’insuline à être correctement perçue au niveau de ses récepteurs21.

D’ailleurs outre-Atlantique, on parle même de diabète de type 3 pour la maladie d’Alzheimer dans laquelle on constate une résistance à l’insuline, ce qui va avoir un impact négatif sur l’utilisation du glucose et donc la production d’énergie au niveau cérébral. Tout cela augmente l’inflammation, le stress oxydatif, qui aggravent, à leur tour, la résistance insuline. C’est ce que l’on appelle un cercle vicieux.

Il est donc important de limiter tous les aliments contenant des sucres à index glycémique haut, que ce soit le saccharose, les sodas, les jus de fruits mais aussi les céréales raffinées et les produits qui en contiennent comme les pâtes, le riz blanc, le pain blanc, les viennoiseries, les biscuits industriels, etc.

De plus, pour réduire cette résistance à l’insuline et permettre au glucose de mieux rentrer dans les cellules, il est nécessaire d’apporter du chrome qui rend le récepteur à l’insuline plus efficace, tout comme le magnésium d’ailleurs. Pour ce dernier, il faudra donc privilégier les céréales complètes, les oléagineux mais aussi supplémenter afin de combler les carences.

Il est aussi possible de faire appel à l’acide alphalipoïque, qui optimise l’utilisation du glucose dans la cellule et qui est aussi un puissant antioxydant. C’est d’ailleurs ce qu’a confirmé une étude22 où l’administration de 600 mg d’acide alpha-lipoÏque pendant un peu plus de 300 jours à neuf patients atteints de la maladie d’Alzheimer. Le résultat fut une stabilisation des fonctions cognitives des personnes traitées. Ce sont des résultats qui restent toutefois à confirmer en raison du faible échantillon de personnes.

La phytothérapie

La phytothérapie, utilisation de plantes à des fins médicinales, peut être un traitement naturel intéressant pour les personnes souffrant d'Alzheimer.

On peut citer de nombreuses plantes qui jouent sur la micro-circulation et la neuroinflammation dont :

  • Le ginkgo biloba, ou arbre aux milles écus. Il a été montré qu’une prise journalière de 120 à 240 mg pendant 16 semaines a amélioré les performances cognitives de malades alzheimériens, et ceci sans effets indésirables23.
  • La centella asiatica dont l’extrait, dans un modèle murin, peut d’une part modifier la production de plaques amyloïdes et que d’autre part, grâce à son action antioxydante, la plante peut éliminer les radicaux libres24, réduire l’oxydation des lipides et protéger l’ADN des dommages des radicaux libres. Bien sûr, ces données doivent être confirmées sur l’Homme mais c’est prometteur.

En conclusion, si la maladie d’Alzheimer semble incurable aux yeux de certains, il est toutefois possible de la prévenir ainsi que de ralentir considérablement son évolution grâce à un traitement naturel adapté, et des mesures simples: arrêt des sucres rapides, consommer des omégas-3, du curcuma, du thé vert, soigner sa flore intestinale ou penser aux vitamines du groupe B.

Cela permettrait aux personnes malades de sentir que l’on fait quelque chose pour elles, qu’il est possible d’agir plutôt que de les laisser, comme trop souvent encore aujourd’hui, rentrer chez elle avec un diagnostic terrible et incurable.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que la maladie d'Alzheimer?

La maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative qui se caractérise par une mort progressive des cellules nerveuses. Cette dégénérescence se traduit par une perte des fonctions cognitives et comportementales.

Maladie d'Alzheimer: quel traitement naturel envisager?

- L'usage de compléments alimentaires
- Une supplémentation en probiotiques
- La phytothérapie

Quelles sont les autres recommandations?

- Une alimentation saine et équilibrée, avec éviction des sucres rapides
- Une consommation de poisson une fois par semaine
- La pratique d'une activité intellectuelle


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Catherine Crapoulet

Naturopathe et formatrice en naturopathie. Diplôme Universitaire de diététique, nutrithérapie et nutraceutique. Diplôme de manipulatrice en radiologie.