Laminaria japonica, une algue brune puissante

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Laminaria japonica est plus connue sous le nom de Kombu, ou Kombu Royal. Il s’agit d’une algue marine de la famille des algues brunes. Sa teneur en iode est particulièrement élevée. Elle aurait des bienfaits considérables sur l’organisme, agissant notamment sur certaines affections thyroïdiennes, métaboliques et virales.

Présentation

laminaria japonica algue brune ou kombu

Laminaria japonica est une algue brune de la famille des laminaires, traditionnellement utilisée dans la cuisine asiatique, japonaise en particulier. Elle est réputée pour son exceptionnelle richesse en iode, mais elle contient aussi des sels minéraux (sodium, magnésium, potassium) et des oligoéléments (manganèse, sélénium, chrome, molybdène), précieux pour le fonctionnement de l’organisme. Elle est par ailleurs riche en polysaccharides, les fucanes, aux vertus antioxydantes, anti-inflammatoires, anticoagulantes et anti-tumorales.

Propriétés et bienfaits de Laminaria japonica

Antioxydant

Les fucanes ont démontré à de nombreuses reprises leurs propriétés antioxydantes1 tout comme les différents flavonoïdes et acides phénoliques des algues brunes en général. Ces composés luttent contre les radicaux libres de deux manières avérées2:

  • ils stimulent l’activité de la superoxyde dismutase, une enzyme qui empêche la réaction en chaîne d’oxydation induite par les radicaux ;
  • ils stimulent l’activité de la catalase, une enzyme qui empêche la production de ces radicaux.

Deux composés du Kombu royal sont connus pour leur action anti-inflammatoire : la phéophorbine et la phéophytine3. Ces deux molécules, qui proviennent du métabolisme de la chlorophylle, inhibent l’action des molécules inflammatoires telles que les prostaglandines, les interleukines, la cytokine et les TNF-alpha4.

Les propriétés anti-inflammatoires puissantes sont particulièrement prometteuses dans le traitement de certaines affections :

  • Maladies inflammatoires de l’intestin5: en diminuant l’inflammation, elle aide à rétablir la muqueuse intestinale. Elle pourrait donc être tout à fait indiquée dans les hyperperméabilités intestinales et les colopathies fonctionnelles.
  • L’asthme6: des réductions importantes de la réaction inflammatoire a été notée chez des souris
  • L’obésité7 quand l’accumulation de graisse est causée par un contexte inflammatoire.

La laminaria est riche en iode, un oligo-élément qui favorise la production des hormones thyroïdiennes. Ainsi, cette algue est intéressante lors d’hypothyroïdie par carence d’iode.

Elle peut aussi être prise pour se complémenter en iode. Son usage est sécuritaire : une étude sur des sujets sains a montré que 15 grammes de prise sur 3 mois (soit 35mg d’iode, soit presque 70 fois les apports recommandés) n’ont pas provoqué d’hyperthyroïdie8.

Diabète

Laminaria japonica a montré des bénéfices dans la lutte contre le diabète9. Elle agirait directement sur l’insuline :

  • En favorisant une augmentation de la production d’insuline et une diminution du pic glycémique observé après les repas. Ces bienfaits seraient liés au fucoïdane, un polyssaccharide présent dans les algues brunes10.
  • En inhibant l’alpha-glucosidase, l’une des enzymes responsables du transfert de glucose depuis les intestins vers la circulation sanguine. L’inhibitation de cette enzyme qui permet donc de limiter le pic glycémique serait liéeau butyl-isobutyl-phtalate que contiennent les rhizoïdes de Laminaria japonica11.

Par ailleurs, elle aurait un impact positif sur les excès de graisses qui créent une résistance à l’insuline12.

Les études, encourageantes, se sont limitées pour l’instant aux rongeurs. 

Les polysaccharides de Laminaria japonica, ainsi que certains composés encore non-identifiés, présentent des effets protecteurs vis-à-vis du développement tumoral : dans plusieurs études ces composés provoquent le suicide des cellules cancéreuses, limitant la prolifération des cellules tumorales.

Ces effets ont été observés sur des cultures cellulaires de cellules cancéreuses et nécessitent une confirmation par des études cliniques sur l’homme.

La laminarine provoque la mort des cellules cancéreuses du colon13 selon une étude menée sur des cellules humaines.

La fucoxanthine limite la prolifération des cellules cancéreuses de différents cancers : leucémie14 sur les cancers de la prostate15 du sein16 du colon17 de la vessie18 du col de l’utérus19

Aussi, une étude menée sur des rongeurs a révélé qu’elle tue les cellules cancéreuses du poumon20.

Action antivirale

Des pistes sont explorées en virologie pour exploiter les polysaccharides de Laminaria japonica, qui ont un effet positif sur les interferons, des molécules de défense de l’organisme contre les pathogènes : dans le traitement des pathologies à enterovirus21, des infections respiratoires22, de la grippe H1N123.

Anticoagulant et anti-thrombotique

Des études ont montré qu’une supplémentation orale en fucoïdanes de laminaria japonica présentait des effets anticoagulants et anti-thrombotiques chez le rat24. Le mode d’action pourrait impliquer les protéines responsables de la coagulation du sang25.

En plus de ses propriétés anti-inflammatoires, le kombu présente des effets qui favorisent la perte de poids. Une étude menées auprès de 22 femmes coréennes a montré une perte de poids significative liée à la consommation de laminaria japonica26. Toutefois, l’étude montre un biais car la consommation de kombu était accompagnée de conseils nutritionnels et d’activité physique notamment. La fucoxanthine permettrait d’activer les protéines membranaires chargées de brûler plus efficacement la graisse abdominale27.

L’action amincissante de l’algue brune a aussi été étudiée chez le rat, avec succès28.

Par ailleurs le kombu est riche en fibres, qui favorisent une digestion lente et harmonieuse, avec un rôle sur l’appétit et le poids.

Laminaria japonica est étudiée pour ses propriétés immunostimulantes :

  • la laminarine stimule la réponse immunitaire chez des souris atteintes de leucémie29; elle limite aussi la mort cellulaire des thymocytes des souris30, une forme précoce des lymphocytes T, responsables de l’immunité des cellules.
  • le fucoïdane montre une action sur les globules blancs : il stimule la prolifération des splénocytes, l’activité des lymphocytes NK et des phagocytes, dans le cas d’une infection par la bactérie mycoplasma pneumoniae, impliquée dans la pneumonie31.

Laminaria japonica est riche en alginates ; il s’agit de fibres solubles qui  ont la particularité de se lier aux métaux lourds (plomb, mercure, arsenic…) et de les éliminer via les selles32.

Les différentes formes

Laminaria japonica contient en moyenne 2359 µg d'iode pour 1 gramme33. Ainsi, elle dépasse souvent les seuils maximum d’iode journaliers définis par les autorités européennes (600 µg). La DGCCRF française (répression des fraudes) a fait le ménage en 2019 sur les produits à base d'algue dépassant ces seuils.

Ces éléments expliquent la rareté de l'offre proposée en compléments alimentaires.

On trouve aujourd'hui du kombu déshydraté ou frais en vrac dans certains magasins diététiques ou sur internet. Pour être en accord avec les recommandations sanitaires, il faut en consommer 500 mg maximum.

En complément alimentaire, l’offre se fait très rare. En effet, on ne trouve plus qu’un extrait titré à 0,1% d’iode et 10% de polysaccharides. C’est d’ailleurs cette formule la meilleure:

  • La quantité d'iode est contrôlée: 500 mg de cet extrait apporte 500 µg d'iode, soit 333% des apports recommandés (ce qui correspond aussi à la dose nécessaire pour relancer la thyroïde).
  • On est sûr de consommer les polysaccharides (50 mg pour 500 mg d'algue) qui donnent à la laminaria ses propriétés, notamment sur les métaux lourds.

On ne trouve pas cette Laminaria en pharmacie mais sur internet. D’autre part, laminaria bio n’existe pas.

Utilisation

Posologie

Il n’existe pas de posologie officielle concernant laminaria japonica en terme d’apport alimentaire ou de supplémentation.
La dose de 500 mg permet de rester en dessous du seuil d'iode fixé par les autorités.
Quand cela se justifie d'un point de vue thérapeutique, il est possible d'aller jusque 1 gramme par jour, sans risques si on a une thyroïde saine. En effet, celle-ci s'adapte facilement aux variations d'apports d'iode34.

Les précautions à prendre avec le kombu concernent sa teneur élevée en iode.

L’ANSES 35 rappelle qu’il convient de ne pas dépasser 600 microgrammes d’iode par jour pour un adulte, et déconseille la consommation d’algues aux personnes qui souffrent d’une pathologie thyroïdienne, d’une cardiopathie ou d’une insuffisance rénale, ainsi qu’aux femmes enceintes et allaitantes.

Laminaria japonica est déconseillées aux personnes qui suivent un traitement à l’iode ou au lithium, ou à base d’anticogulants.

Effets secondaires de Laminaria

Il n’y a pas d’effet secondaire connu. Pour les personnes en hyperthyroïdie, elle peut potentiellement en aggraver les symptômes.

Pour les consommations d'iode supérieures à 2000 µg/j sur le moyen terme, on peut observer des effets indésirables tels que des diarrhées et céphalées36.



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  • 35effet Wolff-Chaikoff🔗 https://www.revmed.ch/RMS/2016/RMS-N-515/Dysthyroidies-liees-a-une-surcharge-iodee
  • 36🔗 https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT2017SA0086.pdf
Cécile Gonzalez Delacour

Rédactrice scientifique. Titulaire d'un master en biologie et d'une licence en sciences végétales.