Polyarthrite rhumatoïde: causes et traitement naturel

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La polyarthrite rhumatoïde est une maladie chronique d'origine auto-immune. Cette pathologie provoque une inflammation de plusieurs articulations. En France, 0,4% de la population française serait touchée par cette maladie. Quels sont les symptômes,causes et traitement naturel de la polyarthrite rhumatoïde?

Définition et termes-clés

Femme souffrant de Polyarthrite rhumatoïde: causes et traitement naturel de cette maladie.

La Polyarthrite Rhumatoïde (PR) une maladie inflammatoire chronique d’origine auto-immune, qui affecte simultanément plusieurs articulations de manière symétrique, bilatérale. Elle est influencée par des facteurs génétiques et environnementaux et n’est pas toujours facile à diagnostiquer.

Symptômes et prévalence

La polyarthrite rhumatoïde est le plus fréquent des rhumatismes inflammatoires chroniques de l’adulte, il affecte 0,4 % de la population française. Elle touche plus souvent les femmes (4 à 5 femmes pour un homme). Les autres polyarthrites sont beaucoup plus rares.

La PR (Polyarthrite Rhumatoïde) va se manifester par un ou plusieurs des symptômes suivants. Comme toute arthrite, elle est caractérisée par les 4 facteurs concomitants que sont la Douleur,  la Chaleur, la Tuméfaction, la Rougeur (en latin Dolor, Calor, Tumor, Rubor) :

  • Douleur (Dolor) localisée à plusieurs endroits du corps, de manière symétrique
  • Inflammation de plusieurs articulations (arthrite) : Rougeur (Rubor), Chaleur (Calor). La douleur est inflammatoire, c'est-à-dire qu’elle est permanente même au repos, et s’aggrave à l’effort
  • Enflure (Tumor), gonflement : épanchement de liquide (le sang ou la synovie qui est le liquide de l’articulation) notamment après un traumatisme
  • Déviation cubitale des doigts, atteinte du poignet
  • Déformation en « col de cygne » des phalanges et métacarpes les plus proches du pouce (proximales)

Causes médicales

Il faut reconnaître que les causes de la Polyarthrite Rhumatoïde (étiologie) ne sont pas encore complètement analysées ou comprises. Plusieurs hypothèses ont été élaborées.

Dysbiose intestinale

La dysbiose intestinale se caractérise par une perturbation du microbiote intestinal, dont la composition est déséquilibrée. Cela peut faire suite à un traitement d’antibiothérapie, ou une infection intestinale. La flore intestinale constituant une première barrière immunitaire de l’organisme, ce déséquilibre peut avoir d’autres conséquences immunitaires.

L’hypothèse du Dr Jean Seignalet pour expliquer l’origine de la polyarthrite auto-immune (étiologie) est celle d’une bactérie Proteus mirabilis qui aurait traversé la muqueuse intestinale en raison d’une porosité anormale de l’intestin, conséquence d’un déséquilibre de la flore intestinale endogène (microbiote).

Les déchets produits par cette bactérie dans l’organisme vont déstabiliser le bon fonctionnement immunitaire. Il en résulterait un terrain auto-immun.

Maladie auto-immune

En l’occurrence, le système immunitaire va s’attaquer aux cellules des membranes articulaires, en pensant identifier la bactérie Proteus mirabilis. Le système immunitaire ne reconnait plus ses propres cellules et les confond avec des agents pathogènes.

Ce sont nos propres anticorps qui s’attaquent alors aux cellules de nos tissus. Cette hypothèse n’est néanmoins pas encore validée par la science, mais elle est crédible. Pour aller plus loin, le Dr Jean Seignalet1 2 notamment a identifié les co-facteurs participant à l’immunité, et par conséquent le caractère multifactoriel des maladies auto-immunes :

  • La prédisposition génétique avec le profil HLA de chacun
  • L’alimentation avec les intolérances alimentaires : gluten, laitages, et la cuisson
  • La perméabilité intestinale qui en résulte, avec les bactéries opportunistes de la flore intestinale. Un marqueur de la porosité intestinale est le taux de zonuline.
  • Le stress
  • Les facteurs environnementaux tels que :
    • Pollution chimique,
    • Pollution électromagnétique
    • Tabac, alcools, excitants
    • Médicaments, vaccins,
    • Allergènes

Ces hypothèses du Dr Jean Seignalet (décédé en 2003) ont fait et font encore polémique dans le milieu scientifique et ne sont que partiellement validées.

Pour compléter ce tableau, depuis les recherches du Dr Seignalet, il faut reconnaître aujourd’hui que le syndrome d’électrosensibilité (EHS Electro Hyper Sensitivity), comme l’intolérance aux CEM (Champs ElectroMagnétiques), ainsi  que de sensibilité multiple aux produits chimiques (MCS Multi Chemical Sensitivity), sont petit à petit reconnus.

Causes de terrain

L’équilibre acido-basique

Sans en être la cause, le rôle acidifiant de certains aliments va augmenter le niveau d’inflammation des articulations touchées :

  • Excès d’acide urique (alcools blancs, fruits de mer, charcuteries et abats, lentilles, viande rouge, sardines…),
  • Manque d’éléments alcalins ou de bases apportés notamment par les légumes et des fruits (à l’exception des sources d’acide oxalique à éviter : oseille, rhubarbe, épinard cru)….

Les douleurs vont donc être accentuées par l’acidité tissulaire qui résulte d’une alimentation trop acidifiante. Il faut donc associer les protéines animales ou végétales (acidifiantes) à des aliments alcalinisants (la plupart des légumes verts, oléagineux, pommes de terre avec modération…).

Dans une certaine mesure, les aliments complets ont aussi leur défaut car ils contiennent de l’acide phytique et sont donc aussi acidifiants lorsqu’ils sont pris en excès. Un bon compromis consiste à opter pour des aliments semi-complets.

L’alimentation

Elle joue un rôle encore négligé sur l’inflammation articulaire, non seulement en raison du déséquilibre acido-basique expliqué ci-dessus mais aussi selon le Dr Seignalet du fait des intolérances alimentaires.

Selon son hypothèse, notamment les intolérances au gluten et aux laitages peuvent favoriser ce rôle dans les inflammations articulaires de type systémique, d’origine auto-immune (polyarthrite rhumatoïde, rhumatisme psoriasique…). Mais d’autres aliments pourraient être à l’origine d’intolérances.

Les autres aliments qui favorisent l’inflammation en général sont les sucres et les aliments raffinés en général dont l’index glycémique est trop élevé (riz blanc, sucre blanc,…)

L’autre facteur alimentaire mis en évidence par le Dr Jean Seignalet est la température de cuisson : au-delà d’une température de 110 °C, il se forme des molécules de Maillard, autrement appelées protéines glyquées qui favorisent l’oxydation des tissus et notamment des cartilages.

L’hydratation

Par ailleurs, la consommation d’eau peu minéralisée (au moins un litre et demi en dehors des repas) revêt un rôle important dans le bon fonctionnement du système articulaire. Une bonne hydratation favorise la production de liquide synovial au niveau des articulations, et donc une bonne fluidité des mouvements.

L'hérédité

L’origine génétique de certaines polyarthrites auto-immunes est parfois confirmée. Pour cela, on réalise un profil génétique avec le typage HLA (Human Leukocyt Antigen) qui permet d’identifier les antigènes impliqués  dans certaines polyarthrites (voir ci-dessous).

Cette anomalie génétique est donc a priori transmise par les parents. Avoir 2 parents souffrant de maladie auto-immune, de polyarthrite, augmente généralement la prévalence de ces maladies dans les générations suivantes.

Les hormones (ménopause, andropause)

Les hormones sexuelles de type œstrogène, progestérone, testostérone, favorisent la prévalence de certaines pathologiques systémiques, sans que leur rôle soit encore bien identifié.

Diagnostic

Le diagnostic de la Polyarthrite Rhumatoïde fera appel à plusieurs techniques médicales. Principalement ce sont les techniques d’imagerie médicale comme :

  • La radiographie
  • L’IRM, Imagerie par Résonance Magnétique
  • Le scanner (Rayons X)
  • La scintigraphie osseuse

Ce diagnostic repose aussi sur des analyses standards :

  • De sang (sérologie) : NFS, Numération Formule Sanguine, et notamment les marqueurs de l’inflammation :
    • Vitesse de Sédimentation VS
    • Protéine C-réactive (CRP)
    • Electrophorèse, profil protidique
    • Typage HLA  (terrain génétique) : HLA-DR1 et HLE-DR4 pour la Polyarthrite
    • Facteurs rhumatoïdes
    • Anti-CCP (anticorps anti-peptides cycliques citrullinés)
    • Anticorps IgA antitransglutaminase (intolérance au gluten)
    • Igg alimentaires : l’interprétation de ces marqueurs fait polémique
  • D’urine :
    • mesure de l’acidité, de pH urinaire. Il est le reflet de l’acidité des tissus
    • Peptides urinaires : gluten et caséine. Cette analyse n’est pas on plus très reconnue, elle permet pourtant d’identifier dans les urines des protéines (acides aminés) à l’origine d’intolérances possibles.
  • Biopsie : analyse des tissus

Mais ce sera aussi des analyses locales, en cas d’épanchement, à partir d’un prélèvement du liquide articulaire :

  • L’arthrocentèse : ponction articulaire (liquide au niveau de l’articulation) pour :
    • Analyse bactériologique 
    • Culture microbiologique
    • Recherche de microcristaux (urates, oxalates…)

Sans oublier l’anamnèse classique :

  • Antécédents d’infection ou fièvre
  • Antécédents médicaux
  • Antécédents familiaux

Médicaments

Les médicaments employés dans la médecine conventionnelle3 pour soulager les douleurs de la polyarthrite sont regroupés en plusieurs classes :

  • AINS : Anti-Inflammatoires Non Stéroïdiens : aspirine, paracétamol
  • Corticoïdes, de la famille de la cortisone
  • Opiacés : codéïne, morphine, Tramadol©…avec risque d’addiction
  • Anesthésiques locaux à base de cocaïne : Xylocaïne©…
  • Immunosuppresseurs 
  • Anticorps monoclonaux
  • Cytotoxiques (chimiothérapie) : méthotrexate, cyclophosphamide
  • Sans oublier de vieilles molécules : salicylates, sels d’or, chloroquine, minocycline
  • Colchicine, diurétique : goutte

Comme tout médicament, ces molécules sont prescrites sur ordonnance (à l’exception de l’aspirine et du paracétamol).

Hygiène de vie

Régime alimentaire

En premier lieu, il peut être intéressant de revoir son alimentation pour mettre en place un régime hypotoxique avec un nutritionniste ou un naturopathe, voire d’adopter le régime du Dr Seignalet. En effet, l'alimentation peut avoir un impact significatif sur cette pathologie: Quel lien entre l'alimentation et la polyarthrite rhumatoïde?

  • Régime Seignalet : sur beaucoup de maladies auto-immunes, et dans de nombreux cas cliniques, le Dr Jean Seignalet a constaté des améliorations ou des rémissions, sur la base suivante :
    • Régime hypotoxique, appelé parfois régime paléolithique
    • Suppression du gluten, de tous les laitages animaux
    • Cuisson en dessous de 110 °C, voire crudivorisme : Le Dr Seignalet préconisait les aliments crus et même la viande crue. Une cuisson à basse température est une alternative moins contraignante, et permet d’éviter la formation de molécules de Maillard ou protéines glyquées.

Activité physique

L’activité physique sera très généralement difficile voire impossible car les douleurs de la polyarthrite s’aggravent avec le mouvement.

On privilégiera donc des activités douces comme la marche pour mobiliser en douceur les articulations. Il ne faut surtout pas forcer, et le massage des articulations au préalable sera bienvenu, en particulier avec des huiles végétales (arnica) et des huiles essentielles.

Les techniques de mobilisation par le mouvement

On peut citer les méthodes de type Alexander ou Feldenkrais.

Le massage

Il favorise le drainage des tissus, notamment de la lymphe circulante. Mais il sera léger en cas de polyarthrite. On privilégiera une huile végétale comme celle d’arnica (Arnica montana) éventuellement associée à des huiles essentielles (voir aromathérapie)

La lutte contre le stress

Pour réduire l’acidité de l’organisme, réduire le niveau de stress est également important avec :

  • Un bon sommeil, se coucher tôt en évacuant le stress de la journée
  • Les techniques de relaxation : sophrologie, yoga, méditation…
  • Respiration abdominale 15 minutes par jour
  • Si nécessaire des compléments alimentaires

Une bonne oxygénation

  • Marche dans la nature : parc, forêt, près d’une cascade
  • Exercices respiratoires  du yoga par exemple (Prânayama)
  • Bol d’air Jacquier©

La balnéothérapie

La réalisation de cures thermales ou de bains de mer.

Polyarthrite rhumatoïde: quel traitement naturel?

Contre ce type de douleurs, il existe de nombreux remèdes naturels anti-inflammatoires qui ont pour la plupart fait l’objet d’études disponibles en référence. Quel traitement naturel privilégier en cas de polyarthrite rhumatoïde?

La phytothérapie

La phytothérapie est un traitement naturel de premier choix, en cas de polyarthrite rhumatoïde.

Les remèdes, en phytothérapie, sont disponibles sous forme de tisanes, teintures-mères, gélules ou poudres.

Les remèdes principaux

Ce sont parmi les plantes:

  • Harpagophyton (Harpagophytum procumbens), racine : plus efficace en macération ou en teinture-mère.
    • Contre-indications : hypertension, glycémie, insuffisance rénale
  • Scrofulaire noueuse (Scrophularia nodosa), plante : plante européenne avec les mêmes principes actifs que l’harpagophyton : teinture-mère ou EPS
  • Prêle (Equisetum arvense), plante, extrait hydro-alcoolique : reminéralisante mais aussi immuno-modulante et donc indiquée dans les polyarthrites avec augmentation des gammaglobulines

Les remèdes secondaires

Ils comprennent:

  • Curcuma (Curcuma longa), racine : différentes formes galéniques. Contre-indications : anti-coagulants, symptômes de Covid-194
  • Gingembre (Zingiber officinalis) : teinture-mère, poudre, huile essentielle
  • Encens (Boswellia carterii) : teinture-mère, extrait sec, huile essentielle
  • Griffe du chat (Uncaria tomentosa), écorce : immunomodulatrice et anti-inflammatoire. En poudre, gélules ou décoction. Contre-indications : grossesse, allaitement, maladie de Parkinson, symptômes de Covid-19

Attention, il faudra éviter toutes les plantes immunostimulantes comme l’échinacée par exemple dans le cas de maladies auto-immunes. Ce n’est pas le cas de la griffe du chat qui a fait l’objet d’étude dans le cas de polyarthrite rhumatoïde5.

Les compléments alimentaires

L'utilisation de compléments alimentaires, autre traitement naturel, permet également de soulager les symptômes de la polyarthrite rhumatoïde.
Les compléments alimentaires suivants sont concernés:

  • La bromellaïne, enzyme extraite de la tige de l’ananas : 1 gélule 2500 GDU par jour, 3 semaines. Contre-indication : anti-coagulants
  • Oméga 3 de poisson : 1 gélule par jour, 3 semaines. Contre-indication : anti-coagulants
  • Les prébiotiques : sucres complexes, ils nourrissent la bonne flore intestinale
  • Les probiotiques : ils rétablissent l’équilibre en cas de dysbiose intestinale.
  • Le charbon actif : en cas de dysbiose intestinale, il permet d’absorber les toxines accumulées dans l’intestin et de les éliminer par voie naturelle
  • La zéolite ou clinoptilolite : issue d’une roche volcanique, la zéolite est un composé minéral silicaté. Riche en minéraux, antioxydante, elle a une plus grande capacité d’adsorption que le charbon actif contre les radicaux libres, les métaux lourds, et les toxines. Elle restaure l’intégrité de la muqueuse intestinale6 7.

La gemmothérapie

Plusieurs bourgeons sont efficaces contre la Polyarthrite Rhumatoïde, en macérat-mère (5 à 15 gouttes par jour) ou en dilution D1 (20 à 100 gouttes par jour).

Remèdes principaux : les trois bourgeons suivants sont les plus couramment employés :

  • Cassis (Ribes nigrum) : anti-inflammatoire, cortisone-mimétique, anti-allergique
  • Vigne rouge (Vitis vinifera) : immuno-modulateur, anti-inflammatoire
  • Vigne vierge (Ampelopsis weitchii / Parthenocissus tricuspidata) : polyarthrites d’origine auto-immune

Remèdes secondaires : quelques bourgeons peuvent compléter l’un de ces trois bourgeons-maîtres, dans les mêmes posologies :

  • Airelle (Vaccinium vitis idaea)
  • Bouleau blanc (Betula alba/pendula)
  • Charme (Carpinus betulus)
  • Figuier (Ficus carica) : polyarthrite juvénile
  • Frêne (Fraxinus excelsior)
  • Genévrier (Juniperus communis) : draineur (acide urique), rhumatismes
  • Pin (Pinus montana/sylvestris) : polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante
  • Poirier (Pyrus communis)
  • Pommier (Malus X communis)

On ajoutera :

  • Noyer (Juglans regia) : le bourgeon de noyer restaure la flore intestinale (avec les probiotiques le cas échéant), dans le cas des maladies auto-immunes

Aromathérapie

L'aromathérapie, ou l'utilisation d'huiles essentielles à des fins thérapeutiques, est un traitement naturel intéressant, pour les personnes souffrant de polyarthrite rhumatoïde.

Il est possible de soulager les douleurs de la polyarthrite par l’application d’une ou de plusieurs huiles essentielles en mélange, de préférence diluée dans une huile végétale (Arnica montana par exemple). De nombreuses huiles essentielles peuvent être employées à cet effet, comme défini dans l'article « Quelle huile essentielle pour soulager les articulations? ».

Par ailleurs, il faut souligner que quelques médecins prescrivent en interne les 2 huiles essentielles suivantes pour corriger le terrain auto-immun de la polyarthrite rhumatoïde. Cet usage interne sera réservé à l’usage médical (pas d’automédication sans consultation) :

  • Ciste ladanifère (Cistus ladaniferus
  • Hélichryse italienne (Helichrysum italicum

Questions fréquentes

Qu'est-ce que la polyarthrite rhumatoïde?

La polyarthrite rhumatoïde est une maladie chronique auto-immune. Elle se manifeste par une inflammation de plusieurs articulations.

Quels traitements naturels privilégier?

- La phytothérapie
- L'usage de compléments alimentaires
- La gemmothérapie
- L'aromathérapie
- La balnéothérapie

Quelles sont les autres recommandations?

- La modification de son alimentation: l'adoption d'un régime hypotoxique
- La pratique d'une activité sportive
- Les techniques de mobilisation douce: la technique Alexander et la méthode Feldenkrais
- Le massage
- La gestion du stress
- Une bonne oxygénation


  • 1L’alimentation ou la troisième médecine, Dr Jean Seignalet, éditions François-Xavier de Guibert, 5ème édition 2004
  • 2Comprendre et pratiquer le régime Seignalet, Dr Dominique Seignalet, Anne Seignalet, éditions François-Xavier de Guibert, 2013
  • 3Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux, Pr Philippe EVEN, Pr Bernard DEBRE, éditions du Cherche-Midi, Paris 2012
  • 4AVIS de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail relatif à l’évaluation des risques liés à la consommation de compléments alimentaires contenant des plantes pouvant interférer avec la réponse immunitaire et inflammatoire associée à l'infection par le SARS-Cov-2, Saisine n° 2020-SA-0045, Maisons-Alfort Avril 2020
  • 5Mur E, Hartig F, Eibl G, Schirmer M. Randomized double blind trial of an extract from the pentacyclic alkaloid-chemotype of uncaria tomentosa for the treatment of rheumatoid arthritis. J Rheumatol. 2002 Apr;29(4):678-81🔗 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/11950006/?dopt=Abstract
  • 6Immunostimulatory effect of natural clinoptilolite as a possible mechanism of its antimetastatic ability. K. Pavelic • M. Katic • V.Sverko • T. Marotti B. Bosnjak • T. Balog • R.Stojkovic • M. Radacic M. Colic • M. Poljak-Blazi. J Cancer Res Clin Oncol (2002) 128: 37-44 DOI 10.1007/s00432-001-0301-6 © Springer-Verlag 2001
  • 7La clinoptilolite de zéolite naturelle un nouvel adjuvant dans la thérapie contre le cancer. Krešimir Pavelić, Mirko Hadžija, Ljiljana Bedrica Jasminka Pavelić, Ivan Dikić, Maša Katić Marijeta Kralj, Maja Herak Bosnar Sanja Kapitanović, Marija Poljak-Blaži Šimun Križanac, Ranko Stojković, Mislav Jurin Boris Subtić, Miroslav Čolić. J Mol Med (2001) 78:708-720 DOI 10.1007/s001090000176 © Springer-Verlag 2001
Thierry Folliard

Naturopathe depuis 2009. Auteur de plusieurs livres dont la bible Larousse des huiles essentielles (2016) et l’ABC de l’herboristerie familiale (2009).