Le Syndrome Métabolique: causes, traitement naturel

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Connu depuis les années 1920, le syndrome métabolique ou syndrome X, qui associe chez une personne un surpoids (ou une obésité), une hyperglycémie, une pression artérielle élevée et des perturbations du bilan lipidique, n’est pas à proprement parler une pathologie, mais en revanche, ses conséquences en termes de risques de maladies cardiovasculaires et de mortalité de toutes causes sont importantes. Il faut ajouter à ce constat que le syndrome métabolique touche une grande partie de la population puisque sa prévalence en France, selon l’étude Monica, est de 22,5 % chez les hommes et 18,5% chez les femmes. Notre pays est toutefois relativement épargné en comparaison de nos voisins européens, et plus encore, des États-Unis où 30% de la population est touchée avec une incidence qui culmine à 44% pour la tranche d’âge des 60-69 ans. Quels sont les symptômes, causes et traitement naturel du syndrome métabolique?

Définition

Balance et perte de poids: le syndrome métabolique et obésité, quel traitement naturel?

Toute la problématique repose sur les critères qui permettent de définir le syndrome métabolique. En effet, il existe plusieurs définitions dont la première fut donnée en 1999 par l’OMS qui fut révisée ensuite en 2001, 2003 et 2005.

Désormais, c’est celle de la Fédération internationale du diabète qui fait référence et qui définit le syndrome métabolique comme une personne qui présente une obésité abdominale, c’est-à-dire un tour de taille au niveau de l’ombilic de plus 94 cm chez les hommes et 80 cm chez les femmes (alors qu’en 2001, ces mensurations étaient respectivement de 102 cm pour les hommes et 88 cm pour les femmes)1. Cette mesure est encore plus stricte pour les populations d’Asie du Sud-Est, la Chine et le Japon avec un tour de taille supérieur à 90 cm pour les hommes. Ajouté à cela, deux autres critères qui doivent être retrouvés parmi les suivants, à savoir :

  • Un taux élevé de triglycérides, c’est-à-dire supérieur ou égal à 1,5 g/L,
  • Un faible taux de cholestérol HDL (« le bon cholestérol », c’est-à-dire inférieur à 0,4 g/L chez les femmes et 0,5 g/L chez les hommes
  • Une hypertension artérielle avec une pression artérielle systolique supérieure ou égale à 130 mm Hg, et une pression diastolique supérieure de 85 mm Hg
  • Un taux élevé de glycémie à jeun, supérieur à 1 g/L.

Les conséquences et répercussions

Plusieurs études montrent que le syndrome métabolique a une grande importance sur la survenue de maladies coronaires et de complications cardiovasculaires, puisqu’il les augmente d’un facteur 2 à 3.

Dans une étude faite en Finlande et en Suède, sur 4483 personnes âgées de 35 à 70 ans, les chercheurs ont montré que le risque de survenue d’un accident cardiovasculaire était multiplié par 3 et que la mortalité par pathologies cardiovasculaires était nettement augmentée elle aussi2. De plus, le syndrome métabolique multiplie la mortalité toutes causes confondues par 23.

Un autre risque est augmenté: celui de survenue d’un diabète de type 2 chez des personnes atteintes d’un syndrome métabolique. Celui-ci est en effet multiplié par 8,2 dans l’étude NHANES de 2000. Dans une autre cohorte (Framingham) environ la moitié de nouveaux cas de diabète de type 2 étaient porteurs d’un syndrome métabolique.

La présence du syndrome métabolique est aussi en étroite relation avec la stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD) qui, lorsqu’elle se complique par une forte inflammation du tissu hépatique, peut déboucher sur une NASH (Non alcoholic steatohepatitis), une cirrhose voire un hépatocarcinome4.

Or, le risque de stéatose hépatique est multiplié par 4 chez les hommes et par 11 chez les femmes présentant un syndrome métabolique.

Le syndrome métabolique est aussi fortement lié au syndrome des ovaires polykystiques caractérisé par des cycles sans ovulation et un excès d’androgènes, syndrome qui est aussi en forte augmentation et touchent environ 10 % des femmes. Or parmi elles, près d’un tiers présentent ce syndrome ont aussi un syndrome métabolique5.

A noter enfin que le syndrome métabolique est associé à une augmentation du risque de déclin cognitif et de démence d’origine vasculaire, mais aussi à un risque augmenté de cancer colorectal, en particulier chez les hommes6.

Les causes

L'âge

La prévalence du syndrome métabolique augmente bien entendu avec l’âge. Dans l’étude NHANES III, si le syndrome métabolique est présent chez les jeunes à 20 à 29%, il passe à 43,5 % chez les sexagénaires7, puis tend à se stabiliser au-delà de 70 ans.

Le genre

Le sexe est aussi un facteur important. Plusieurs études montrent que les hommes ont une tendance plus importante à développer un syndrome métabolique par rapport aux femmes, que ce soit aux États-Unis en ou Europe sans toutefois que ce phénomène soit clairement établi.

Les gènes

Il semble qu’il y ait aussi une prédisposition génétique au syndrome métabolique. Dans une étude portant sur 2508 paires de jumeaux, 31,6% des jumeaux homozygotes souffraient d’un syndrome métabolique (hypertension artérielle, obésité et diabète de type 2) contre 6,3 pour les jumeaux hétérozygotes.

Le risque de développer un syndrome métabolique augmente en particulier chez des personnes de type hispanique, polynésienne ou encore asiatique, même s’il est compliqué de faire la part des choses entre d’éventuelles causes génétiques et des causes liées à l’hygiène de vie et à la culture. Nombres de gènes sont mis en cause pour le syndrome métaboliques tels que des gènes associés au diabète de type 28, aux lipoprotéines ou encore à l’hypertension.

L'hygiène de vie

Ce qui est certain cependant, c’est que l’hygiène de vie a une importance capitale dans la survenue du syndrome métabolique. Ainsi les habitudes alimentaires influencent de façon significative son apparition.

Parmi les aliments impliqués, on peut citer ceux, toujours plus nombreux, qui sont riches en sucres favorisant l’insulino-résistance, c’est-à-dire une incapacité du glucose à rentrer dans les cellules. D’autres facteurs interviennent aussi comme le manque d’activités physiques et la consommation de tabac et/ou d’alcool9

Le niveau socio-économique

Il a été également mis en évidence un impact important du niveau socio-économique sur la survenue du syndrome métabolique, que ce soit aux États-Unis ou en Europe avec une corrélation inverse entre la catégorie socio-professionnelle, le niveau d’éducation et le syndrome métabolique10.

Cela pourrait s’expliquer par le fait que des personnes ayant des revenus limités achètent des denrées alimentaires moins chères, de moins bonne qualité, qui sont souvent plus énergétiques. De plus ce sont des personnes qui n’ont pas d’activité physique en raison d’une plus forte proportion de chômeurs parmi elles11.

A l’origine du syndrome métabolique: l’hyperinsulinisme

Le glucose est le carburant principal de nos cellules. Il provient des glucides de notre alimentation et est absorbé au niveau des villosités intestinales pour rejoindre la circulation sanguine. Il doit ensuite pénétrer à l’intérieur des cellules pour être métabolisé et transformé en énergie. Cela se fait grâce à l’intervention de l’insuline qui est secrétée par les cellules bêta des îlots de Langerhans au niveau du pancréas. 

L’insuline, une fois sécrétée dans la circulation sanguine, va se fixer sur des récepteurs spécifiques au niveau de la membrane de chacune des cellules. Cela permet au récepteur du glucose, le GLUT-4, qui est alors dans le cytoplasme de la cellule (c’est-à-dire à l’intérieur) de migrer vers la membrane pour permettre au glucose de rentrer dans la cellule. C’est ainsi que la glycémie, c’est-à-dire le taux de glucose dans le sang, diminue.

L’hyperinsulinisme survient quand le glucose ne peut plus pénétrer dans les cellules car son récepteur ne fonctionne plus, provoquant une hausse de la glycémie, qui elle-même déclenche une hausse de l’insuline. Or l’insuline, en-dehors de son rôle sur la glycémie, permet aussi de stocker les graisses circulantes dans le tissu adipeux.

Ainsi, plus souvent l’insuline sera élevée, et plus les graisses pourront pénétrer dans les adipocytes, et donc augmenter le stockage sous forme de gras. C’est une des raisons pour laquelle, les forts taux d’insuline sont associés au surpoids, mais aussi à la NASH. Or notre corps, historiquement, n’est pas prévu pour supporter des taux aussi importants d’insuline.

En effet, de notre passé de chasseur-cueilleurs, il faut se souvenir que nous étions soumis à des périodes importantes de disettes, voire de famine où il fallait pourtant garder une glycémie normale pour continuer à vivre. Ainsi on compte plusieurs hormones hyperglycémiantes, c’est-à-dire qui font monter la glycémie, dont le glucagon et la somatostatine (sécrétés par le pancréas) mais aussi le cortisol, l’adrénaline et l’hormone de croissance. La seule hormone hypoglycémiante est l’insuline.

Quelles sont les causes de l'augmentation de l'insuline?

Les aliments ultraraffinés et riches en sucre

Plusieurs raisons peuvent expliquer l’hyperinsulinisme : le premier bien entendu est l’abondance d’aliments très riches en sucres dans notre alimentation (le saccharose mais aussi les céréales raffinées et les produits ultra-transformés). Ces aliments provoquent des pics d’insuline répétés et intenses car plus l’aliment est riche en sucres rapides, plus la réponse insulinique est forte, et en conséquence, plus la masse grasse augmente.

La perméabilité intestinale et l’inflammation

Les produits sucrés vont aussi nourrir la flore pathogène au niveau de l’intestin12, ce qui a pour conséquence un leaky-gut, c’est-à-dire une perméabilité intestinale, permettant à des toxines de pénétrer dans l’organisme. Cela provoque l’intervention du système immunitaire et donc une hausse de l’inflammation.

Or cette inflammation va avoir un rôle direct sur le récepteur à l’insuline en le rendant beaucoup moins sensible13. Ainsi, un cercle vicieux s’installe car l’hyperinsulinisme provoque lui aussi une hausse de l’inflammation.

La défaillance mitochondriale

Une autre raison à l’hyperinsulinisme est la défaillance mitochondriale14. Les mitochondries sont des petits organites présentes dans nos cellules qui sont chargées de fabriquer l’énergie nécessaire au métabolisme.

Si elles fonctionnent moins bien, car elles manquent de micronutriments comme l’acide alpha-lipoïque, ou certaines vitamines du groupe B par exemple, le glucose (sous forme de pyruvate) ne peut plus pénétrer dans la mitochondrie, stagne alors dans la cellule. Le glucose se trouvant à l’extérieur de la cellule, ne peut alors pénétrer et provoque donc une hausse de la concentration en glucose dans le sang et donc une hyperglycémie.

Les traitements naturels

Quel traitement naturel envisager afin de lutter contre le syndrome métabolique?

Éviter de manger des aliments qui font hausser fortement l’insuline

En cas de syndrome métabolique, il est recommandé de modifier son alimentation: Le syndrome métabolique: quel régime alimentaire adopter?

Il est bien entendu conseillé de consommer en grande majorité des aliments dont l’index glycémique est bas, c’est-à-dire en-dessous de 50. C’est le cas des céréales non raffinées, complètes ou semi-complètes, des légumes, des légumineuses et de certains fruits. Il faut à tout prix éviter les aliments qui ont un index glycémique haut (supérieur à 70) tels que les céréales raffinées, le sucre, les sucreries, les viennoiseries, les pâtisseries, les sodas, les jus de fruits…

D’autres aliments ne contiennent pas de sucres, et donc ne font pas hausser la glycémie. Toutefois, il a été constaté qu’ils étaient capables de faire monter l’insuline. C’est la raison pour laquelle il a été créé l’index insulinique qui permet de mettre en évidence ces aliments. C’est en 1997 que Suzan Holt et Jenny Brand-Miller de l’université de Sydney (Australie) ont mis au point cet index permettant d’évaluer le taux d’insuline présent dans le sang après l’ingestion d’un aliment.

Ainsi le yaourt ordinaire (sans sucre ajouté) possède un index glycémique situé entre 20 et 40 mais un index insulinique entre 102 et 128, c’est-à-dire très élevé. C’est le cas aussi des pommes de terre vapeur dont l’index insulinique se situe autour de 120, alors que l’index glycémique est moyen puisque de l’ordre de 55.

Il est possible aussi de modérer l’indice glycémique des glucides en les associant à des fibres et à des matières grasses naturelles, qui vont ralentir leur digestion et donc modérer leur impact sur le taux de glucose dans le sang. Les aliments idéaux sont donc des aliments qui auront une faible densité calorique comme les légumes mais une forte densité micronutritionnelle, c’est-à-dire qu’ils seront riches en vitamines, minéraux et polyphénols

Potentialiser le récepteur à l’insuline : chrome et magnésium

L'usage de compléments alimentaires peut être un traitement naturel intéressant en cas de syndrome métabolique.

Deux minéraux en particulier vont avoir naturellement un effet sur le récepteur à l’insuline : c’est le cas du chrome qui a un rôle important sur la géométrie du récepteur à l’insuline, mais aussi en augmentant le nombre de ces récepteurs15. Il faut donc maintenir un taux optimal de chrome dont les apports recommandés se situent entre 50 et 200 µg/jour.

Le magnésium est aussi très important au niveau du récepteur à l’insuline. En effet, on a démontré que des carences en magnésium étaient associées à de la résistance à l’insuline et que chez les personnes atteintes de diabète de type 2, quand on augmentait la concentration du magnésium au sein des cellules, on augmentait la sensibilité des récepteurs à l’insuline16.

Optimiser l’activité mitochondriale

Comme on l’a vu précédemment, l’activité de la mitochondrie est essentielle au métabolisme du glucose et toute défaillance de cette dernière aura des conséquences sur la captation du glucose par la cellule et donc sur la résistance à l’insuline.

Or nombre de micronutriments sont nécessaires à son bon fonctionnement parmi lesquels les vitamines du groupe B et l’acide alpha-lipoïque. En cas de syndrome métabolique, une supplémentation en vitamines, autre traitement naturel, peut être alors envisagée. D’ailleurs l'acide alpha-lipoïque est mis en Allemagne au rang des médicaments pour traiter la polyneuropathie diabétique.

Envisager des périodes de jeûne

C’est ce que l’on appelle le fasting ou encore jeûne intermittent. Le but est de passer plus de temps sans prise de repas, c’est-à-dire s’alimenter sur une période de 8 heures par exemple et ne plus manger du tout pendant 16 heures ou encore de jeûner, c’est-à-dire de n’absorber aucun aliment, un jour par semaine.

Cela permet d’augmenter les périodes sans pic insulinique, ce qui a un effet positif sur la sensibilité du récepteur à l’insuline. Ainsi, certaines études sur des modèles animaux montrent des effets favorables de ces jeunes intermittents sur le diabète et donc la résistance à l’insuline, sur les maladies cardiovasculaires et encore les cancers17.

Favoriser l'activité physique

La pratique d'une activité physique est également un traitement naturel de premier choix, en cas de syndrome métabolique.

Le syndrome métabolique est aussi le fruit d’un mode de vie trop sédentaire. Or de nombreuses études montrent que l’activité physique possède un impact positif sur le métabolisme du glucose, sur la sensibilité à l’insuline ainsi que sur l’activité mitochondriale.

Une étude a été réalisée sur 522 personnes d’âge moyen séparées en deux groupes, dont un groupe contrôle qui a reçu des conseils diététiques et d’hygiène de vie habituels. L’autre groupe devait augmenter son activité physique de façon plus intensive et sa consommation de fibres. Après la première année, la perte de poids était de 4,5 kg contre 1 kg pour le groupe contrôle. De plus les mesures de glycémie étaient nettement améliorées dans ce second groupe18.

Gérer son stress

Comme il a été dit précédemment, parmi les hormones hyperglycémiantes, c’est-à-dire capables d’élever la glycémie, l’adrénaline et le cortisol ont un rôle important car ce sont des hormones qui sont directement impliquées dans la réaction au stress. C’est un phénomène normal lorsque, encore chasseur-cueilleur, l’homme face à un danger devait fuir ou combattre.

Le corps a alors besoin de se mettre en action très rapidement et il faut donc beaucoup de glucose pour fournir aux muscles l’énergie nécessaire. Mais dans nos sociétés modernes, il est bien rare que l’on soit confronté à ce type danger. Notre mode de vie nous impose au contraire à garder son sang-froid et ne pas réagir, si bien que le glucose mis à disposition, et qui ne sera pas utilisé, va donc être retransformé en graisses et stocker dans le tissu adipeux. Il est donc important de gérer sa réponse au stress que ce soit par de l’activité physique ou encore par de la méditation, du yoga, de la relaxation mais aussi des activités ludiques qui permettent de relâcher les tensions.

En conclusion, si le syndrome métabolique n’est pas à proprement parlé une maladie, il est néanmoins le signe que l’organisme, et en particulier dans sa gestion du métabolisme du glucose, dysfonctionne. Des mesures simples comme minorer les apports glucidiques, augmenter l’activité physique ou encore gérer son stress permettent de retrouver une santé optimale et éviter de développer des pathologies lourdes comme le diabète de type 2, les maladies cardio-vasculaires ou encore le cancer.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que le syndrome métabolique?

Le syndrome métabolique n'est pas une pathologie, il désigne un ensemble de troubles et symptômes:
- un surpoids;
- une hyperglycémie;
- une pression artérielle élevée.
Il peut avoir des conséquences graves: la survenue de maladies cardiovasculaires.

Quels traitements naturels envisager?

- L'usage de compléments alimentaires: une supplémentation en chrome et en magnésium
- Une supplémentation en vitamines du groupe B et en acide alpha-lipoïque

Quelles sont les autres recommandations?

- Consommer des aliments à index glycémique bas
- Pratiquer une activité physique
- Favoriser des périodes de jeûne
- Apprendre à gérer le stress


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Catherine Crapoulet

Naturopathe et formatrice en naturopathie. Diplôme Universitaire de diététique, nutrithérapie et nutraceutique. Diplôme de manipulatrice en radiologie.